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La Révolution tranquille, 50 ans après
Grandes séries

La Révolution tranquille, 50 ans après

10 éléments 

En 1959, le Québec amorce une période de transformations profondes. De la nationalisation de l'électricité aux réformes en santé et en éducation, en passant par la création de leviers économiques comme la Caisse de dépôt et la Société générale de financement, cette série documentaire explore comment les Québécois se sont dotés d'un État plus fort.

Photo : La statue de Jean Lesage au Parlement de Québec - La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Maurice Duplessis, le 11 novembre 1937
Maurice Duplessis, le 11 novembre 1937   Photo : Getty Images/AFP

La mort de Duplessis, le 7 septembre 1959, provoque la stupeur. C’est la fin d’une période marquée par le traditionalisme et l'anti-intellectualisme. Duplessis gouvernait en autocrate et pratiquait ouvertement le favoritisme, racontent les intervenants de cet épisode. Son successeur Paul Sauvé meurt rapidement et les réformes qu’il avait annoncées paraissent moins certaines sous la direction d'Antonio Barrette.

La Révolution tranquille, 50 ans après

Avec : entre autres, Claude Morin, Paul Gérin-Lajoie, Jean-Claude Germain et Odette Lapalme

René Lévesque, Jean Lesage et Paul Gérin-Lajoie, en 1962
René Lévesque, Jean Lesage et Paul Gérin-Lajoie, en 1962   Photo : Archives La Presse / Réal Saint-Jean

En juin 1960, le Parti libéral de Jean Lesage est élu après une campagne violente. La priorité du nouveau premier ministre est d'éliminer la corruption et il s'entoure de ceux qu’on a baptisés « l’équipe du tonnerre » : des ministres comme Georges-Émile Lapalme et René Lévesque. Voyant se développer un important mouvement social, le journaliste Brian Upton est le premier à utiliser l’expression « Révolution tranquille ».

La Révolution tranquille, 50 ans après

Avec : entre autres, Paul Gérin-Lajoie, Jules Lesage, Guy Lamarche et Maurice Leroux

René Lévesque et son fils Claude au barrage de Carillon sur l'Outaouais
René Lévesque et son fils Claude au barrage de Carillon sur l'Outaouais   Photo : Antoine Désilets / Archives nationales du Québec BANQ

« Maîtres chez nous ». C’est le slogan avec lequel Jean Lesage lance des élections anticipées sur le thème de la nationalisation de l’électricité, à l’instigation de René Lévesque. L’objectif? Mettre des bâtons dans les roues des cartels des sociétés d’électricité (les trusts) et relancer l’économie québécoise. Hydro-Québec deviendra en effet un instrument majeur de développement.

La Révolution tranquille, 50 ans après

Avec : Jacques Parizeau, Paul Gérin-Lajoie, Pierre F. Côté, Bernard Lamarre

Le journaliste Wilfrid Lemoine s'entretient
avec Paul Gérin-Lajoie, candidat libéral élu, en 1960.
Le journaliste Wilfrid Lemoine s'entretient avec Paul Gérin-Lajoie, candidat libéral élu, en 1960.   Photo : Radio-Canada/André Le Coz

« Il n’y a pas de démocratie sans éducation », lance Jean Lesage dans un discours marquant. Au début des années 60, le Québec a encore l’un des taux de scolarisation les plus bas du monde industrialisé. L'Église s'oppose à la réforme en éducation que veut mettre en place Paul Gérin-Lajoie, mais la pression démographique du baby-boom est telle qu'il faut d'urgence construire des écoles.

La Révolution tranquille, 50 ans après

Avec : entre autres, Jacques Parizeau, Arthur Tremblay, Guy Rocher

« L'été des Bozos » en 1962 avec les animateurs Claude Léveillée, Jacques Blanchet, Clémence
Desrochers, Hervé Brousseau et Jean-Pierre Ferland.
« L'été des Bozos » en 1962 avec les animateurs Claude Léveillée, Jacques Blanchet, Clémence Desrochers, Hervé Brousseau et Jean-Pierre Ferland.   Photo : Radio-Canada/André Le Coz

« Avant, on n’avait pas la possibilité de s’exprimer et d’être soi », se rappelle le peintre Fernand Leduc, qui a connu une nouvelle liberté pendant la Révolution tranquille. Grâce à Georges-Émile Lapalme, qui a entrepris la création d’un ministère de la Culture, la vie culturelle québécoise s’est libérée de l'emprise de l'Église. C’est le début d’une ébullition culturelle francophone sans précédent.

La Révolution tranquille, 50 ans après

Avec : entre autres, Jacques Godbout, Fernand Dansereau, Jacques Languirand et Clémence Desrochers

La ministre libérale Claire Kirkland-Casgrain le 1er juillet 1964
La ministre libérale Claire Kirkland-Casgrain le 1er juillet 1964   Photo : Archives nationales du Québec

En 1961, onde de choc : Claire Kirkland-Casgrain est la première femme à se faire élire à l'Assemblée nationale. Elle parvient à faire adopter une loi qui donne la pleine capacité juridique aux femmes. Dans la foulée, la contraception donne à celles-ci le contrôle de leur corps, et l'Église du Québec, qui s'était modernisée depuis le concile Vatican II, voit son autorité fondre.

La Révolution tranquille, 50 ans après

Avec : entre autres, Lise Payette, Claire Kirkland-Casgrain, Marc Laurendeau et Guy Lamarche

Les affiches des candidats du Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN) en 1966.
Les affiches des candidats du Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN) en 1966.   Photo : Archives

Dans les grandes entreprises québécoises au cours des années 60, le français perd du terrain. Le Québec francophone prend conscience de la fragilité grandissante de sa langue dans le grand espace canadien et nord-américain. C’est l’éclosion de l’indépendantisme moderne, marqué par la fondation du Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN), puis du Mouvement souveraineté-association (MSA) et du Parti québécois.

La Révolution tranquille, 50 ans après

Avec : entre autres, Jacques Languirand, Marcel Masse, Jean Marchand et Bernard Landry

Le général de Gaulle s'adressant à la foule montréalaise le 24 juillet 1967
Le général de Gaulle s'adressant à la foule montréalaise le 24 juillet 1967   Photo : Archives de la Ville de Montréal

« Vive le Québec libre. » À partir du moment où le général de Gaulle prononce ces mots célèbres, le Québec apparaît sur le radar du monde entier et ses relations avec l’Hexagone s’accentuent, au point que la GRC soupçonne la France de vouloir déstabiliser le Canada. Le Québec gagne néanmoins, peu à peu, de l'autonomie au sein de la fédération canadienne et accroît ses relations avec de nombreux pays.

La Révolution tranquille, 50 ans après

Avec : entre autres, Bernard Landry, Marcel Masse et Claude Morin

Jacques Parizeau en août 1971
Jacques Parizeau en août 1971   Photo : Courtoisie Denis Pinard

« L'État québécois est l’instrument nécessaire à notre progrès culturel, économique et social. » C’est ce que dira Jean Lesage au moment de mettre en place une fonction publique professionnelle et de créer, avec Jacques Parizeau, la Caisse de dépôt et placement. Tout cela ne se fera toutefois pas sans heurts et entraînera notamment une grève des employés des hôpitaux en 1966.

La Révolution tranquille, 50 ans après

Avec : entre autres, Jacques Parizeau, Bernard Lamarre et Louis Bernard

Daniel Johnson a été premier ministre du Québec de 1966 à 1968. Photo prise en 1963.
Daniel Johnson a été premier ministre du Québec de 1966 à 1968. Photo prise en 1963.   Photo : BanQ/Gabriel Desmarais

En 1966, Jean Lesage n’est pas réélu et quitte le pouvoir dans l'amertume, cédant sa place à Daniel Johnson. Contre toute attente, le nouveau premier ministre demande aux hauts fonctionnaires qui ont servi sous Lesage de rester en poste et met tout en place pour que la Révolution tranquille se poursuive. Le Québec francophone en aura été profondément transformé.

La Révolution tranquille, 50 ans après

Avec : entre autres, Pierre-Marc Johnson, Philippe Casgrain, Jacques Parizeau

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