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Kim Campbell, la première femme première ministre du Canada

Kim Campbell, la première femme première ministre du Canada

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À ce jour, le Canada n’a connu qu’une seule femme à sa tête, et l’histoire de celle-ci n’est pas des plus glorieuses. Kim Campbell n’a jamais été élue par le peuple, elle a accédé à la fonction de première ministre en succédant à Brian Mulroney. De plus, elle n’est restée en poste que quatre mois avant de connaître une humiliante défaite électorale en octobre 1993. Voici son histoire.

Photo : Kim Campbell en avril 1993 - La Presse canadienne / Hans Deryk

Le discours de défaite de Kim Campbell le soir du 25 octobre 1993
Le discours de défaite de Kim Campbell le soir du 25 octobre 1993   Photo : La Presse canadienne/Tom Hanson

En 2004, le prestigieux magazine américain choisit l’ex-première ministre dans sa liste des 50 chefs politiques les plus importants de l’histoire. Cette sélection, qui en fait sourciller plusieurs, vise à souligner le fait qu’elle est la première femme première ministre du Canada.

Le Radiojournal de Radio-Canada

Avec : Nathalie Cloutier (lectrice)

Kim Campbell, ministre de la Justice, en 1990
Kim Campbell, ministre de la Justice, en 1990 (photo acquise grâce à une subvention du ministère des Communications)   Photo : Labatt/Bibliothèque et Archives Canada/B. Woodley

En 1993, alors qu’elle est ministre de la Défense, Kim Campbell attire l’attention de la presse britannique. Un tabloïd la qualifie de « Madonna du Canada » après qu’elle ait posé nue derrière une toge d’avocate. Un autre la qualifie de pin-up nationale. La presse jaune évoque son régime alimentaire et ses deux divorces, tout cela alors que Brian Mulroney vient de démissionner et qu’elle est pressentie pour lui succéder.

En direct

Avec : Christiane Charette (animatrice), Jacques Bissonnet (journaliste)

Kim Campbell le soir de son élection comme chef du Parti progressiste-conservateur et, de facto, première ministre du Canada
Kim Campbell le soir de son élection comme chef du Parti progressiste-conservateur et, de facto, première ministre du Canada   Photo : PC/Phil Snel

En 1993, après neuf ans à la tête du pays, le premier ministre Brian Mulroney annonce sa démission. Il reste en poste jusqu’à ce que soit élue la personne qui lui succédera. Une course à la direction du Parti progressiste-conservateur est déclenchée, opposant Kim Campbell à Jean Charest. Mme Campbell l’emporte, devenant automatiquement première ministre du Canada. Elle est la première femme à occuper cette fonction.

Le Midi-quinze

Avec : Michel Lacombe (animateur), Michel Roy (analyste)

Kim Campbell le soir de sa défaite électorale le 25 octobre 1993
Kim Campbell le soir de sa défaite électorale le 25 octobre 1993   Photo : La Presse canadienne/Chuck Stoody

Le 25 octobre 1993, c’est la déroute totale pour le Parti progressiste-conservateur du Canada. Les électeurs, ce jour-là, n’envoient que deux députés de ce parti à la Chambre des communes, alors qu’il détenait une forte majorité avant le déclenchement des élections. Kim Campbell, qui est première ministre depuis quatre mois, perd même dans sa circonscription. Voici un extrait de son discours de défaite.

La soirée électorale

Avec : Raymond Archambault (animateur), Geneviève Rossier (journaliste), Kim Campbell

Kim Campbell démissionne de son poste de chef du Parti progressiste-conservateur.
Kim Campbell démissionne de son poste de chef du Parti progressiste-conservateur.   Photo : PC/Fred Chartrand

La campagne électorale fédérale de 1993 se solde par une défaite sans précédent pour Kim Campbell, qui se fait battre dans sa circonscription et perd son poste de première ministre. Quelques semaines plus tard, elle démissionne du poste de chef du Parti progressiste-conservateur. Voici les commentaires du sénateur Pierre-Claude Nolin.

Les actualités

Avec : Marie-Hélène Poirier (animatrice), Kim Campbell, Pierre-Claude Nolin (invité)

Kim Campbell en 2002
Kim Campbell en 2002   Photo : La Presse canadienne/Tom Hanson

Kim Campbell accorde cette entrevue quelques semaines après son départ définitif de la vie politique. Elle assure ne ressentir aucune amertume, car « c’est un gaspillage d’énergie ». Elle envisage de prendre du recul pour réfléchir aux grandes questions de société, et même écrire un livre. Elle parle de la place des femmes en politique et de sa propre expérience en tant que première femme première ministre du pays.

Vent d'ouest

Avec : Sylvia L’Écuyer (animatrice), Kim Campbell (invitée)

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