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Jean Chrétien, le politicien combatif au langage coloré

Jean Chrétien, le politicien combatif au langage coloré

12 éléments 

Premier ministre du Canada de 1993 à 2003, Jean Chrétien a été l'un des plus ardents défenseurs de l'unité canadienne. Il s'est vertement opposé au mouvement souverainiste québécois lors des référendums de 1980 et de 1995. L'homme originaire de Shawinigan s'est aussi fait connaître pour sa volonté d'améliorer la condition des peuples autochtones et pour son engagement en Afrique. Il a quitté la vie politique en décembre 2003, plus de quarante ans après sa première élection. Retour sur le parcours politique de Jean Chrétien.

Photo : Jean Chrétien a été réélu premier ministre du Canada le 2 juin 1997, à Shawinigan. - Getty Images / AFP / André Pichette

Pierre Elliott-Trudeau, John Turner, le premier ministre Lester B. Pearson et Jean Chrétien en 1967
Pierre Elliott-Trudeau, John Turner, le premier ministre Lester B. Pearson et Jean Chrétien en 1967   Photo : La Presse canadienne / Chuck Mitchell

Jean Chrétien répond à des étudiants de l’Université de Montréal qui lui demandent ce qu’il pense de l’indépendance du Québec. « Je ne pense pas que nous pourrions y gagner beaucoup, car ce serait un repliement sur nous-mêmes », affirme celui qui est alors ministre sans portefeuille dans le cabinet de Lester B. Pearson. Il recommande plutôt aux Canadiens français de s’impliquer au sein du gouvernement fédéral afin de défendre leurs intérêts économiques.

Le Radiojournal de Radio-Canada

Avec : Claude-Jean Devirieux (animateur) et Jean Chrétien (invité)

Jean Chrétien, alors ministre de la Justice, avec le premier ministre Pierre Elliott Trudeau, pendant les pourparlers sur le rapatriement de la Constitution, en 1982.
Jean Chrétien, alors ministre de la Justice, avec le premier ministre Pierre Elliott Trudeau, pendant les pourparlers sur le rapatriement de la Constitution, en 1982.   Photo : Reuters

« Je suis convaincu qu’il va faire un excellent premier ministre », dit Jean Chrétien au sujet de Pierre Elliot-Trudeau, alors candidat à la chefferie du Parti libéral du Canada. Bien que ce dernier était son deuxième choix derrière Mitchell Sharp, Jean Chrétien fait preuve d’enthousiasme envers le futur premier ministre Trudeau. « Je suis le premier à reconnaître qu’il manque peut-être un peu d’expérience administrative, mais il a tellement d’intelligence. […] S’il sait bien s’entourer, je crois qu’il pourra combler ses lacunes facilement. »

Congrès du Parti libéral du Canada

Avec : Jean Sauvé (journaliste) et Jean Chrétien (invité)

Jean Chrétien, portant une coiffure de guerre amérindienne en juillet 1971 durant un pow-wow près de Trois-Rivières
Jean Chrétien, portant une coiffure de guerre amérindienne en juillet 1971 durant un pow-wow près de Trois-Rivières   Photo : Radio-Canada / Archives de Radio-Canada

Nommé ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien par Pierre Elliot-Trudeau, Jean Chrétien critique l’attitude « paternaliste » des anciennes administrations canadiennes envers les peuples autochtones. Il estime que ces peuples « savent mieux que nous » ce dont ils ont besoin et affirme vouloir entretenir un dialogue avec eux. « Je pense qu’au Canada, il ne faut jamais parler d’assimilation. Moi, je suis un Canadien français et on ne m’assimilera jamais à devenir un Canadien de langue anglaise, mais il y a une intégration qui est possible. »

Le Radiojournal de Radio-Canada

Avec : Lucien Millet (animateur) et Jean Chrétien (invité)

Jean Chrétien aux côtés du politicien autochtone Frank Calder et du premier ministre Pierre Elliott-Trudeau, le 7 février 1973
Jean Chrétien aux côtés du politicien autochtone Frank Calder et du premier ministre Pierre Elliott-Trudeau, le 7 février 1973   Photo : La Presse canadienne

Jean Chrétien déplore qu’un véritable système d’« apartheid » sévisse au Canada. Il insiste sur l’importance d’offrir aux peuples autochtones la même qualité de services que celle offerte autres citoyens canadiens. Il exprime son inconfort quant à l’appellation « livre blanc », comme si ce dernier était écrit par des Blancs, pour des gens à la peau de couleur rouge. « J’ai appelé ça "les propositions de la nouvelle politique indienne", dans lesquelles on dit que nous voulons abolir ce système d’apartheid là. »

Tel quel

Avec : Pierre Olivier (animateur) et Jean Chrétien (invité)

Jean Chrétien au bord des chutes Shawinigan le 25 octobre 1993
Jean Chrétien au bord des chutes Shawinigan le 25 octobre 1993   Photo : Getty Images / Dave Chan

Les débats entourant la construction de pipelines entre le Canada et les États-Unis ne datent pas d’hier. Dans cet extrait, Jean Chrétien mesure les avantages et les inconvénients liés à la construction éventuelle d'un pipeline entre l'Alaska et le Midwest américain. Il invite les États-Unis à aller de l’avant avec ce projet, à condition de favoriser l’emploi des membres des communautés autochtones et de respecter « des critères très sévères quant à la protection de l’écologie ».

De tous les points du monde

Avec : Gérald Lachance (animateur) et Jean Chrétien (invité)

Jean Chrétien lors d'un rassemblement du comité du non à Sherbrooke, le 4 mai 1980
Jean Chrétien lors d'un rassemblement du comité du non à Sherbrooke, le 4 mai 1980   Photo : Radio-Canada / Archives

Voici un échange tendu entre le journaliste Michel Pelland et le ministre de la Justice Jean Chrétien, qui se défend de jouer sur la peur de la population pour favoriser le camp du non, un mois avant le référendum de 1980. Il reproche plutôt au premier ministre René Lévesque de vouloir dissimuler les véritables intentions des partisans du oui. « L’objectif du Parti québécois, c’est de séparer le Québec du Canada, et ça, ça doit être dénoncé. »

Présent

Avec : Michel Pelland (animateur) et Jean Chrétien (invité)

Jean Chrétien lors d'un débat sur le rapatriement de la Constitution, le 20 novembre 1981
Jean Chrétien lors d'un débat sur le rapatriement de la Constitution, le 20 novembre 1981   Photo : La Presse canadienne / Chuck Mitchell

Réunis à Ottawa, les premiers ministres de huit provinces signent un accord pour contrebalancer l'intention du gouvernement fédéral d'agir seul dans le processus de rapatriement de la Constitution. Le ministre Jean Chrétien exprime sa déception et annonce une fin de non-recevoir quant à l'entente. « [Cela] justifie encore plus notre action d’agir à la Chambre des communes, où les membres sont des politiciens élus par tous les Canadiens, de l’Atlantique au Pacifique, de Windsor au pôle Nord. »

Rencontre sur le rapatriement de la constitution

Avec : Jean Groulx (animateur), Francine Bastien (journaliste) et Jean Chrétien

Jean Chrétien signe le rapatriement de la Constitution canadienne le 17 avril 1982, sous les yeux de la reine Elizabeth II.
Jean Chrétien signe le rapatriement de la Constitution canadienne le 17 avril 1982, sous les yeux de la reine Elizabeth II.   Photo : La Presse canadienne / Ron Poling

« Disons que ça se termine beaucoup mieux que je l’aurais cru il y a un an », dit Jean Chrétien, heureux que le gouvernement fédéral ait pu s’entendre avec neuf provinces et ainsi rapatrier la Constitution canadienne. Bien que le rapatriement se soit produit sans l’accord du Québec, Jean Chrétien ne croit pas que les Québécois devraient se sentir humiliés. Il jette plutôt le blâme sur le premier ministre René Lévesque. « C’est peut-être M. Lévesque qui a mal joué ses cartes. »

L'Événement

Avec : Marie-Hélène Poirier (animatrice) et Jean Chrétien (invité)

Jean Charest, Jean Chrétien et Daniel Johnson lors du grand rassemblement pour le non à la place du Canada, le 27 octobre 1995.
Jean Charest, Jean Chrétien et Daniel Johnson lors du grand rassemblement pour le non à la place du Canada, le 27 octobre 1995.   Photo : Getty Images / AFP / Carlo Allegri

« Je ne me suis jamais senti aussi fier d’être Québécois et aussi fier d’être Canadien. Vive le Québec! Vive le Canada! » Le premier ministre canadien Jean Chrétien motive ses troupes à l’occasion d’un grand rassemblement pour le non, qui se tient à Montréal trois jours avant le référendum sur la souveraineté du Québec de 1995. La manifestation sera dénoncée par le camp du oui, qui soupçonne ses opposants de ne pas avoir comptabilisé dans leur rapport de dépenses les frais de transport des participants.

Le Radiojournal de Radio-Canada

Avec : Michel Therrien (animateur), Suzanne Ouellet (journaliste) et Jean Chrétien

Le premier ministre Jean Chrétien se prépare à livrer son discours de victoire le soir du référendum de 1995.
Le premier ministre Jean Chrétien se prépare à livrer son discours de victoire le soir du référendum de 1995.   Photo : Getty Images / AFP

« À mes concitoyens du Québec qui ont appuyé le oui, je comprends votre profonde volonté de changement. [...] Il nous faut maintenant envisager des solutions innovatrices pour ne plus jamais retomber dans une pareille crise existentielle. L’heure est maintenant à la réconciliation. » Dans son discours de victoire à la suite du référendum de 1995, Jean Chrétien tend la main au prochain premier ministre du Québec, avec qui il souhaite travailler afin de reconnaître le caractère distinct de la société québécoise.

La soirée référendaire

Avec : Jean Chrétien

L'ex-premier ministre du Canada Jean Chrétien, lors de son passage devant la commission Gomery
L'ex-premier ministre du Canada Jean Chrétien, lors de son passage devant la commission Gomery   Photo : Radio-Canada

« L’unité du Canada a été ma priorité à titre de premier ministre », affirme Jean Chrétien au premier jour de son témoignage à la commission Gomery. Si l’ancien premier ministre reconnaît que des erreurs ont été commises, il soutient toutefois que le programme des commandites était nécessaire à la suite du référendum sur la souveraineté du Québec en 1995. « Volé ou mal géré, je pense qu'il y aura moins d'argent volé que ce que va coûter cette commission Gomery », lance Jean Chrétien.

Désautels

Avec : Michel Désautels (animateur), Frank Desoer (journaliste) et Jean Chrétien

Nelson Mandela avec Jean Chrétien, à Hull, derrière le parlement, de l'autre côté de la rivière des Outaouais, le 19 novembre 2001
L'ancien président sud-africain Nelson Mandela avec Jean Chrétien, à Hull, derrière le parlement, de l'autre côté de la rivière des Outaouais, le 19 novembre 2001   Photo : La Presse canadienne / Fred Chartrand

Dans cette entrevue, Jean Chrétien affirme avoir visité 35 pays différents, dont certains à plusieurs reprises, pendant les 40 premiers mois de sa retraite politique. Il a notamment rencontré deux fois le président de l’Angola, qui tente d’instaurer la démocratie dans son pays. L’ancien premier ministre canadien avait le conseil suivant à lui donner : « Il faut dire que vous allez accepter le résultat des élections, autrement vous n’êtes pas des démocrates. »

Christiane Charette 2011

Avec : Christiane Charrette (animatrice) et Jean Chrétien (invité)

Politique

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René Lévesque en 1979

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Gravure d'Albrecht Dürer (1515) utilisée pour le matériel promotionnel du Parti rhinocéros

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