Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Le <i>Refus global</i>, l’œuvre coup-de-poing des Automatistes

Le Refus global, l’œuvre coup-de-poing des Automatistes

6 éléments 

Le 9 août 1948, 16 jeunes artistes publient un manifeste qui marquera l’histoire. C'est le Refus global, un cri du cœur contre l’obscurantisme de la société canadienne-française. Le groupe des Automatistes, réuni autour de Borduas et de Riopelle, veut libérer la société de la morale religieuse et du conformisme ambiant. Leur œuvre s’inscrit à l’avant-garde de la Révolution tranquille.

Photo : Une toile de Paul-Émile Borduas (détails) - La Presse canadienne / Musée des beaux-arts de Montréal

Paul-Émile Borduas en 1946
Paul-Émile Borduas en 1946   Photo : Bibliothèque et Archives Canada/R. Jaques

À l’occasion du 60e anniversaire de la publication du Refus global, la journaliste Francine Plourde rappelle comment ce manifeste a vu le jour. Elle explique qu’il a eu peu de répercussions à sa sortie, sauf pour les signataires. On peut entendre dans ce reportage quelques-uns d’entre eux, dont Marcel Barbeau et Françoise Riopelle.

Le Radiojournal de Radio-Canada

Avec : Normand Séguin (présentateur), Francine Plourde (journaliste)

Maurice Perron, Françoise Sullivan, Marcelle Ferron, Madeleine Arbour et Pierre Gauvreau en 1998
Maurice Perron, Françoise Sullivan, Marcelle Ferron, Madeleine Arbour et Pierre Gauvreau en 1998   Photo : Radio-Canada

L’animatrice Marie-France Bazzo reçoit deux signataires du Refus global à l’occasion du 50e anniversaire de sa publication. Fernand Leduc souhaitait créer une société où primerait la dignité de l’homme. Madeleine Arbour avait soif de liberté. Cinquante ans plus tard, il faut encore et toujours lutter pour la justice sociale, disent-ils.

Indicatif présent

Avec : Marie-France Bazzo (animatrice), Madeleine Arbour, Fernand Leduc et François-Marc Gagnon (invités)

Jean-François Nadeau
Jean-François Nadeau   Photo : Radio-Canada/Sophie Laforest

Le manifeste a été publié à quelques centaines d’exemplaires seulement. Plus tard, il sera considéré comme une étape importante de la révolution des mœurs des Canadiens français. Le journaliste Jean-François Nadeau raconte le contexte historique des années 40 et réfléchit à l’importance du Refus global aujourd’hui.

Médium large

Avec : Isabelle Craig (animatrice), Jean-François Nadeau (journaliste invité)

Toile de Riopelle au Musée des beaux-arts de Montréal
Toile de Riopelle au Musée des beaux-arts de Montréal   Photo : Reuters/Shaun Best

Au cours de cette longue entrevue réalisée en 1987, le peintre Jean-Paul Riopelle revient sur les origines du manifeste Refus global. Il rappelle les liens entre les écrits des Surréalistes français et ceux des Automatistes québécois. Pour lui, le texte appelait à une révolution intérieure et non à projet politique.

Émission spéciale

Avec : Danielle Charbonneau (journaliste), Jean-Paul Riopelle (invité)

Froissement multicolore, de Paul-Émile Borduas
Froissement multicolore, de Paul-Émile Borduas   Photo : La Presse canadienne/Sotheby's Canada

L’automatisme est un courant artistique canadien-français des années 40 et 50 cristallisé autour de la personnalité du peintre Paul-Émile Borduas. Puisant ses racines dans les avant-gardes européennes, il veut définir une approche artistique fondée sur l’intuition et la liberté. Borduas définit trois modes d’expression de l’automatisme – mécanique, psychique et surrationnel – expliqués ici.

Émission spéciale

Avec : Danielle Charbonneau (journaliste), Jean Brousseau (lecteur)

Une femme devant une oeuvre de Riopelle
Une femme devant une oeuvre de Riopelle   Photo : AFP/Getty/Behrouz Mehri

Ce grand reportage fait le tour complet du Refus global en tant que phénomène de société. L’historien de l’art François-Marc Gagnon rappelle les mœurs et les valeurs qui prévalent dans les années 40. Des signataires du manifeste expliquent ce qu’est l’automatisme et comment se transpose sa philosophie sur la société. Ils expliquent pourquoi certains auteurs ont dû s’exiler.

Aux vingt heures

Avec : Gérard Gravel (animateur), Lyse Richer-Lortie (journaliste), François-Marc Gagnon (invité)

Arts

Toutes les listes Arts
Viola Léger dans le personnage de la Sagouine

6 éléments

En s'exprimant par l'art, des jeunes construisent leur identité

4 éléments

Jean-François Bouchard, président fondateur de l’agence créative Sid Lee

1 élément

Toutes les listes Arts

Chargement en cours