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Les pow-wow, de rassemblement spirituel à festival

Les pow-wow, de rassemblement spirituel à festival

3 éléments 

Chaque communauté autochtone organise son pow-wow. Ce rassemblement peut durer jusqu’à cinq jours. Des chants, des danses et une panoplie d’activités culturelles et traditionnelles sont au programme. Tout le monde y est invité. À l’origine, le pow-wow était principalement une cérémonie spirituelle. De nos jours, l’événement ressemble davantage à un festival. Plusieurs personnes suivent d’ailleurs la route des pow-wow, de la même façon qu’elles suivent la route des vins. Assister à un pow-wow serait une excellente façon de découvrir la culture et les traditions autochtones.

Photo : Des musiciens jouent du tambour lors d'un pow-wow. - iStock / iStock/William Perry

Des danseurs participent au pow-wow organisé à Halifax en 2011.
Des danseurs participent au pow-wow organisé à Halifax en 2011.   Photo : iStock/Shaunl

Traditionnellement, les pow-wow étaient spirituels. On y venait pour se préparer à la guerre ou à la chasse. À la fin du 19e siècle, la Nation Omaha aux États-Unis a repris l’événement en mettant l’accent sur son côté festif et culturel. À partir de ce moment, les pow-wow sont devenus ce que l’on connaît aujourd’hui. Le coordonnateur du développement des ressources humaines de Lac-Simon, Alexis Wawanoloath, parle de cette cérémonie amérindienne.

Pourquoi pas dimanche

Avec : Annie Desrochers (animatrice), Alexis Wawanoloath (invité

Des Autochtones de différentes Nations du Canada et des États-Unis sont réunis lors de ce pow-wow organisé en 2001.
Des Autochtones de différentes Nations du Canada et des États-Unis sont réunis lors de ce pow-wow organisé en 2001.   Photo : Getty Images/Bobbie DeHerrera

Quand il a commencé à participer à des pow-wow comme musicien, Denis Kistabish, un Algonquin de Pikogan, n’avait pas la bonne approche. Des sages sont donc venus le voir pour lui enseigner la signification de chaque note et de chaque geste. « Les chants que vous faites, c’est pour le peuple. Chaque battement, c’est le battement du cœur, le battement de la terre. »

Boréal hebdo

Avec : Marie-Paul Rouleau (animatrice), Denis Kistabish (invité)

Un homme et un petit garçon lors d'un pow-wow, le 1er juillet 2013
Un homme et un petit garçon lors d'un pow-wow, le 1er juillet 2013   Photo : PC/Dave Chidley

« Aujourd’hui, dans la maison, il y a plus de paix », raconte la mère d’une famille atikamekw de Manawan, dans Lanaudière. Avant, elle, son mari et leurs enfants vivaient dans la violence. À la suite d’une tragédie, son mari s’est tourné vers les pow-wow. Puis, toute la famille l’a suivi. La journaliste Caroline Nepton-Hotte a rencontré cette famille qui s’investit aujourd’hui corps et âme dans l’organisation de pow-wow.

L'été du monde

Avec : Caroline Nepton-Hotte (journaliste), Gilles Moer, Mireille Ottawa, Richard Flamand, Davine Moer et Alain Gravel (invités)

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