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Jean-Pierre Girard
Audio fil du jeudi 22 février 2018

Des émotions fortes pour les proches de Marianne St-Gelais

Publié le

La Canadienne Marianne St-Gelais

(Photo: Getty Images/Jamie Squire)

   Photo : Radio-Canada

La déception de la patineuse félicinoise Marianne St-Gelais s'est instantanément transportée dans les estrades du Palais des glaces de Gangneung aux Jeux olympiques de Pyeongchang.

Un texte de Catherine Paradis

Francine Privé suit sa fille depuis 18 ans dans le monde du patinage de vitesse courte piste.

Voir le dernier espoir de médaille de Marianne s’envoler lors des quarts de finale du 1000m lui est arrivé comme un couteau au cœur.

« On a eu des moments assez émouvants, elle a pleuré dans nos bras, nous aussi, elle est déçue. On a essayé de lui remonter le moral », a raconté Francine Privé en entrevue à l'émission Y'a des matins.

On prend notre retraite aussi, c’est difficile être parent d’un athlète. C’est difficile pour le cœur.

Francine Privé, mère de Marianne St-Gelais

À la sortie de la patinoire, la patineuse de Saint-Félicien laissait libre cours à ses émotions, mais gardait son traditionnel sourire.

J’ai l’impression que ces Jeux n’ont pas été comme j’avais prévu, il y a beaucoup de choses que je n’ai pas pu contrôler. Marianne, la personne, elle reste et c’est sur elle que je vais bâtir dans les prochains mois.

Marianne St-Gelais, patineuse olympique

Après trois Jeux olympiques, elle a déjà dit que c’étaient ses derniers. Elle continuera toutefois d’évoluer dans le circuit de compétition, aux Championnats du monde à Montréal en mars, notamment.

Elle aura tout l’appui de ses parents qui ne doutent pas de sa valeur.

Ça ne reflète pas ce qu’elle vaut les Olympiques.

Francine Privé, mère de Marianne St-Gelais

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