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Jean-Pierre Girard
Audio fil du vendredi 22 mars 2019

L’UQAC fête ses fondateurs

Publié le

Photo aérienne d'un grand bâtiment de cinq étages en briques qui forme une croix, vu de haut.
L'ancien orphelinat des Petites Franciscaines de Marie, devenu le premier bâtiment abritant l'UQAC (Pavillon Sagamie).   Photo : Archives de l'Université du Québec

Les festivités qui entourent le 50e anniversaire de la fondation de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) seront lancées vendredi après-midi. Y'a des matins en a profité pour inviter le tout premier recteur de cette institution, André Desgagnés.

L’ancien recteur rappelle qu’à l’époque, le taux de scolarisation des Québécois était très bas. À peine 4 % des étudiants québécois francophones fréquentaient l’université au début des années 60.

[C’est] l’une des raisons pour lesquelles on a pensé rendre accessible l’éducation supérieure à un plus grand nombre. Et l’une des façons de le faire, ce n’était pas de transporter les jeunes vers les grands centres [...], mais d’aller vers la population, résume André Desgagnés.

L’ancien recteur mentionne que les universités qui existaient déjà ont vu d’un mauvais oeil l’arrivée de nouvelles institutions, d’abord pour des questions de ressource.

Ils ne pensaient pas qu’on était capables de fonder des universités au sens fort du terme, c’est-à-dire avec tout le développement vertical, se souvient André Desgagnés. Ils ne voyaient pas une université avec tous les degrés.

800 inscriptions

Les dirigeants de l’université ont eu à gérer plus d’inscriptions que ce à quoi ils s’attendaient.

De notre point de vue, c’était énorme, à cause de l’échéance devant laquelle on avait été placés. Moi, je suis arrivé en mars avril 1969 et on devait commencer en septembre 1969. Selon André Desgagnés, l’intérêt des jeunes dès les balbutiements de l’UQAC démontre que la création de l’institution répondait vraiment à un besoin du milieu.

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