Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Frederic Tremblay
Audio fil du mardi 15 janvier 2019

Une année occupée à prévoir pour Port Saguenay

Publié le

Le port de Grande-Anse à Saguenay
Le port de Grande-Anse à Saguenay   Photo : Radio-Canada

Le transport maritime a été à la hausse en 2018 pour Port Saguenay. Environ 368 000 tonnes de marchandises ont transigé par le terminal de Grande-Anse.

En entrevue à l’émission Y’a des matins, le directeur général des installations, Carl Laberge, a indiqué qu’il s’agissait d’une légère augmentation par rapport à la moyenne annuelle de 350 000 tonnes.

C’est une de nos bonnes années dans les dernières années.

Carl Laberge, directeur général de Port Saguenay

Plusieurs projets à concrétiser en 2019

Le directeur général entrevoit la prochaine année avec beaucoup d’optimisme. Il anticipe que les projets de BlackRock et d'Arianne Phosphate devraient se concrétiser d'ici la fin de 2019, ce qui est de bon augure pour les activités du port de Grande-Anse.

Il ne faut pas oublier que quand le port de Chicoutimi a fermé en 1985 pour se déménager à Grande-Anse, la vision régionale qu’il y avait c’était de faire du développement industrialo-portuaire à Grande-Anse, ça a toujours été dans l’air. On ne fait que continuer ce qui avait été mis en place par nos prédécesseurs, explique-t-il.

Carl Laberge, directeur général de Port-Saguenay
Carl Laberge, directeur général de Port-Saguenay Photo : Radio-Canada

Interrogé sur les répercussions de ces projets sur le trafic maritime, Carl Laberge se montre rassurant. Il affirme comprendre les inquiétudes des groupes environnementaux par rapport aux mammifères marins.

Il précise cependant que la hausse du trafic maritime sera minime, même si tous les projets industriels se réalisent.

Il mentionne qu’entre 240 et 250 navires par an naviguent sur le Saguenay. Arianne Phosphate ajouterait à cela un navire par semaine, tandis que BlackRock additionnerait 25 navires par an, soit environ un aux deux semaines.

Même en les additionnant, on n’arrive pas à des chiffres très très importants, indique-t-il.

Carl Laberge croit possible de faire cohabiter la navigation maritime et la protection des bélugas avec des mesures d'atténuation efficaces.

Chargement en cours