•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des Ontariens qui côtoient la mort dans le cadre de leur travail

Y a pas deux matins pareils

Avec Marjorie April

En semaine de 6 h à 9 h

Des Ontariens qui côtoient la mort dans le cadre de leur travail

Rattrapage du vendredi 4 décembre 2020
Un employé portant des gants étanches refermant un cercueil.

Le salon funéraire Forrest & Taylor, à Sutton, était responsable d’organiser les funérailles des 37 personnes décédées lors d’une éclosion au foyer de soins de longue durée River Glen Haven Nursing Home.

Photo : Getty Images / Kenzo Tribouillard

Le privilège de ne pas avoir à faire face à la mort presque tous les jours dans le cadre de son travail n'est pas accordé à tous. Pour certains Ontariens, les décès annoncés par les autorités de santé publique ont un visage et une histoire qu'ils connaissent.

Au salon funéraire Forrest & Taylor, à Sutton, un village d’environ 7000 habitants au nord de Toronto, la copropriétaire Carole Forrest était responsable d’organiser les funérailles des 37 personnes décédées lors d’une éclosion au foyer de soins de longue durée River Glen Haven Nursing Home.

C’était beaucoup de monde en peu de temps. 37 personnes en trois mois, c’est plus que ce qu’on voit en six mois [habituellement], raconte la native de Cobalt, dans le Nord ontarien. La copropriétaire connaissait aussi certaines des personnes qui sont décédées.

Greg et Carole Forrest.

Greg et Carole Forrest sont copropriétaires du salon funéraire Forrest & Taylor.

Photo : Avec l'autorisation de Greg et Carole Forrest

Le processus du deuil a été compliqué par les mesures sanitaires. Le salon ne pouvait qu’accueillir trente personnes et le port du masque était obligatoire. On ne pouvait pas embrasser [les familles], les prendre par la main pour offrir nos condoléances, se souvient Carole Forrest.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi