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Y a pas deux matins pareils

Avec Marjorie April

En semaine de 6 h à 9 h

Qu’est-ce qui explique le nombre élevé de cas à Toronto malgré les restrictions ?

Rattrapage du jeudi 22 octobre 2020
Une infirmière prélève un échantillon du nez d'un homme pour un test de dépistage de la COVID-19 dans un parc de Brooklyn le 25 septembre 2020.

Un test de dépistage de la COVID-19.

Photo : Reuters / Brendan McDermid

Selon Jimmy Dikeakos, virologue et professeur associé au département de microbiologie et d'immunologie de l'Université Western, les effets des nouvelles mesures sanitaires imposées à Toronto le 9 octobre pourraient être visibles « dans les prochains jours ou la prochaine semaine. »

Le nombre de nouveaux cas n’a pas chuté de manière importante entre le 9 octobre et le 21 octobre. Quelque 321 personnes se sont ajoutées au bilan le 21 octobre comparativement à 350 le jour où le gouvernement Ford a instauré des mesures de santé publique supplémentaires. On est en train de voir que les chiffres sont élevés dans les régions plus densément peuplées où c’est un peu plus long et où ça va être un peu plus compliqué de ralentir le virus, analyse Jimmy Dikeakos.

On n’a pas toutes les données pour prendre les décisions et comprendre ce qui se passe réellement, pense le virologue de l’Université Western qui suit attentivement le taux de reproductivité du virus (Rt). Selon Jimmy Dikeakos, il est difficile de comparer la situation actuelle à celle du début de la deuxième vague et même de la première puisque les critères de dépistage ont été modifiés au fil du temps.

Lors de la première vague, on testait environ 9 000 à 12 000 patients donc, on manquait probablement énormément de cas. Au début de la deuxième vague on testait énormément, puis par la suite les critères ont changé, souligne-t-il.

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