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Y a pas deux matins pareils

Avec Marjorie April

En semaine de 6 h à 9 h

Un retour aux bases pour éviter une grande deuxième vague

Rattrapage du jeudi 17 septembre 2020
Une infirmière portant une visière et un masque effectue un test de dépistage de la COVID-19.

En date du 17 septembre, l'Ontario compte 45 676 cas confirmés de COVID-19 depuis le début de la pandémie.

Photo : Radio-Canada / Martin Toulgoat

« Je dirais [que nous avons] à peu près deux semaines ». C'est ce que répond la docteure Valérie Sales, spécialiste des maladies infectieuses et pédiatre à l'Hôpital de Markham-Stouffville, lorsqu'on lui demande le temps que dispose l'Ontario pour éviter le scénario des mois de mars et d'avril.

Pour éviter ce scénario, les Ontariens et Ontariennes devront revenir à ce qu’[ils] ont appris, c’est-à-dire qu’il faut porter le masque, se laver les mains et suivre toutes les étapes qui sont données par la santé publique pour éviter des contacts, affirme la Dre Sales.

Cela veut donc aussi signifier s’assurer de respecter la bulle de dix personnes, qui est parfois mal comprise, selon Dre Sales. Les gens oublient, quand on parle d’une bulle de dix personnes, ce n’est pas moi qui vais voir dix individus différents. Si je vois un individu d’une famille de cinq personnes, je suis dans une bulle de six, précise-t-elle.

Un graphique illustrant deux personnes dans un cercle autour duquel gravitent sept autres bulles pour un total de dix personnes en réseau.

Une bulle sociale sécuritaire est composée de 10 personnes au maximum.

Photo : Graphique offert par le gouvernement de l'Ontario

Maintenant, notre maisonnée est probablement notre seule vraie bulle où on ne porte pas de masque et on ne doit pas se distancier, à moins d’avoir des symptômes. Les amis et les membres de notre famille qui habitent dans une autre maisonnée doivent porter un masque.

Dre Valérie Sales, spécialiste des maladies infectieuses et pédiatre à l'Hôpital de Markham-Stouffville

ll y a trois semaines on avait moins de 100 cas, mais là on a triplé très rapidement [...] je pense qu’on a vraiment très peu de temps si on veut éviter un grand reconfinement, souligne la spécialiste des maladies infectieuses.

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