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Les leçons de la crise du SRAS

Y a pas deux matins pareils

Avec Marjorie April

En semaine de 6 h à 9 h

Les leçons de la crise du SRAS

Rattrapage du mardi 21 janvier 2020
Une femme portant un masque attend de prendre le train pour Wuhan, en Chine.

L'éclosion de la maladie a poussé bien des Chinois à tenter de mieux se protéger contre une éventuelle contamination.

Photo : Reuters / Jason Lee

Après des cas dans quatre pays en Asie, c'est au tour des États-Unis de déclarer une première victime du coronavirus.

L'Organisation mondiale de la santé annoncera mercredi si le nouveau virus est considéré comme une urgence de santé publique à portée internationale, comme l’avait été le SRAS en 2003-2004. À l’époque, le virus avait fait plus de 700 morts à travers le monde, dont 44 au Canada.

Selon la Dre Samira Mubareka, microbiologiste et infectiologue à l'Hôpital Sunnybrook à Toronto, le manque d'information qui avait contribué à la propagation du SRAS il y a une quinzaine d’années n'est pas un facteur dans le cas du coronavirus.

C’est vraiment différent parce que toutes ses informations ont été disponibles en [l'espace de quelques] semaines, même des jours. Nos systèmes [services] de santé publique sont plus forts qu’ils ne l'étaient avant.

Dre Samira Mubareka, microbiologiste et infectiologue à l'Hôpital Sunnybrook

La microbiologiste ajoute que les pays plus à risque ont déjà établi un test pour pouvoir identifier le virus. Elle précise aussi que le fait que les hôpitaux canadiens soient déjà préparés pour la saison grippale signifie que les institutions de santé font déjà des dépistages, ce qui peut aider à limiter la contagion.

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