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Marjorie April
Audio fil du vendredi 8 novembre 2019

Pourquoi devrions-nous fréquenter les marchés fermiers?

Publié le

Simon A. Thibault regarde un comptoir de pâtisseries dans un marché extérieur.
Simon A. Thibault prend l'habitude d'explorer les marchés publics de chaque ville qu'il visite.   Photo : Radio-Canada / Jonathan Bouchard

CHRONIQUE | Lorsque l'auteur et historien culinaire Simon A. Thibault explore une destination, il y a toujours une visite qui s'impose dans son itinéraire : l'exploration du premier marché de fermiers qu'il peut trouver. Jonathan Bouchard est allé à sa rencontre au marché Wychwood Barns, à Toronto.

Ça donne une idée de ce qui se passe au niveau communautaire, agricole et culinaire, explique-t-il.

Simon A. Thibault affirme que sa première visite à Wychwood Barns en compagnie de son amie, l’auteure Naomi Duguid, a été marquante. Il avait jadis goûté à des pâtisseries à base de farines de grains anciens.

C’était une expérience proustienne à l’envers. Ce n’était pas une question de souvenance du temps passé, c’était plutôt ce que j’avais manqué par le passé.

Simon A. Thibault, auteur et historien culinaire

Une excursion dans un marché permet, selon lui, de saisir l’ampleur des saveurs disponibles chez nous, dans nos communautés.

Il cite en exemple les pommes qu’on peut trouver au marché, qui ont souvent été cueillies à peine deux jours auparavant : Il y a beaucoup plus d’arômes et de goûts, des choses pratiquement intangibles qu’on ne va pas trouver quand on achète un produit au supermarché.

L’auteur du livre Palate and Pantry apprécie également l'esprit de communauté qu’on peut trouver au marché. Selon lui, cela va au-delà de l’achat local. C’est aussi une volonté de valoriser le travail des artisans et agriculteurs.

On ne se nourrit pas juste par la bouche, mais on se nourrit par l’âme et les connexions qui sont entretenues par ce genre de marché.

Simon A. Thibault, auteur et historien culinaire

Ce journaliste acadien, originaire de la Nouvelle-Écosse, est curieux. Lorsqu’il explore un marché, il pose toujours beaucoup de questions sur les produits. Les réponses des producteurs permettent selon lui d’en découvrir davantage sur le patrimoine culinaire de l’endroit.

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