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Marjorie April
Audio fil du mardi 23 juillet 2019

L'humoriste franco-ontarien Alexandre Bisaillon se raconte

Publié le

L'humoriste Alexandre Bisaillon.
L'humoriste Alexandre Bisaillon.   Photo : Sasha Bourque

L'humoriste Alexandre Bisaillon est heureux. Près de 7 ans après sa sortie de l'école Nationale de l'humour, Alexandre Bisaillon était l'un des invités de Katherine Levac lors de sa carte blanche du 16 juillet dernier. Il réalisait ainsi l'un de ses plus grands rêves, celui de participer à un Gala Juste pour rire.

L’équipe de Y a pas deux matins pareils a profité de l’occasion pour s’entretenir avec l’humoriste franco-ontarien afin de faire le point sur sa jeune carrière et ses projets à venir.

Aussi loin qu’il se rappelle, l’humour a été toujours occupé une grande place dans la vie d’Alexandre. Pour lui, faire rire, c’est un outil puissant qui lui aura permis de se sortir de plusieurs situations tant à l’école qu’auprès de ses parents.

Alexandre Bisaillon ne s’en cache pas, il est compétitif. Jeune, il rêvait de jouer dans la Ligue nationale de hockey. Il a découvert le plaisir d’être sur scène au secondaire, lors de son passage en concentration théâtre, à l’École secondaire publique De La Salle d’Ottawa.

C’est son enseignante de l’époque, Maxine Turcotte, qui l’a alors encouragé à écrire et interpréter son premier spectacle solo lors du spectacle de fin d’année, en 12e année. Quelques années plus tard, « Biz » débarquait à Montréal à 18 ans seulement, pour étudier à l’École Nationale de l’humour.

Prendre son temps

Depuis, l’humoriste a fait ses devoirs, en présentant ses numéros dans les bars et les écoles, en plus de participer aux différentes émissions de télévision mettant en vedette les humoristes de la relève, comme En route vers mon premier gala et le Comédie Club.

Avec le recul, Alexandre affirme qu’il est heureux d’avoir monté les marches une à une. Comme plusieurs de ses collègues, à sa sortie de l’école, il aurait voulu que tout se passe vite, mais il a finalement fait le choix conscient de prendre son temps, afin de contrôler son anxiété et surtout laisser place à toute sa créativité.

Je me rappelle avoir entendu un Américain affirmer qu’un humoriste a besoin de 10 à 15 ans, pour devenir vraiment bon et atteindre son paroxysme, se souvient-il.

C’est important pour lui de se renouveler, de se développer comme adulte et d’avoir du contenu, avant de présenter son premier spectacle solo.

Un horaire chargé

En plus d’animer son propre balado Répète pas ça, il présente également ces jours-ci un spectacle d’une heure, sur scène, intitulé Ballounes.

Les internautes ont également découvert ses talents de comédien, grâce à son rôle du réalisateur dans la série Les prodiges, menée par Julien Lacroix et Yannick De Martin. La deuxième saison est d’ailleurs disponible dès maintenant sur la plateforme Tou.tv.

L’automne sera occupé pour Alexandre qui sera membre de l’équipe d’humoristes pour la nouveauté télévisuelle de Pénélope McQuade, Fais-moi rire sur les ondes de Radio-Canada.

Il sera également de retour comme collaborateur régulier pour Flip sur TFO, en plus de reprendre l’animation de la deuxième saison de l’émission Le sens du punch, avec laquelle il aura l’occasion de parcourir le pays pour rencontrer différents humoristes francophones.

Écoutez la deuxième partie de l'entrevue ici.

D'après une entrevue d'Isabelle Ménard

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