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Y a pas deux matins pareils

Avec Marjorie April

En semaine de 6 h à 9 h

Les derniers moments d’un symbole de la francophonie de Welland

Audio fil du lundi 17 juin 2019
Diane Dubois pose avec son livre «Double héritage, double effort».

Diane Dubois a fréquenté l'École secondaire de 1969 à 1973.

Photo : Avec l'autorisation de Diane Dubois

Cette semaine marquera la dernière fois que des élèves circuleront dans les corridors de l'École secondaire Confédération.

La première école secondaire francophone publique en Ontario a été construite en 1966 et a ouvert ses portes en 1968. L’édifice sera détruit pour faire place à un parc de stationnement et l'entrée des autobus scolaires. Les élèves fréquenteront désormais l’École Franco-Niagara, un nouvel établissement adjacent qui accueillera des élèves de la maternelle à la 12e année.

Diane Dubois, a fréquenté l’École secondaire Confédération de 1969 à 1973. Elle se souvient du dynamisme de l’école.

C’était un temps très excitant. On était 900 étudiants. C’était une école très dynamique. On sentait qu’on faisait l’histoire franco-ontarienne, se souvient-elle.

Diane Dubois a d’ailleurs écrit Double héritage, double effort, un livre qui relate l’histoire de cette institution francophone de la région du Niagara. Le titre du livre correspond à la devise de l’école.

Elle [la devise] continue, je pense, d’être vraie aujourd’hui avec les dossiers franco-ontariens. On a un double héritage. Ça prend un double effort pour faire vivre cet héritage et francophonie.

Diane Dubois, diplômée de l'École secondaire Confédération et auteure du livre Double héritage, double effort

La démolition de l’édifice attriste légèrement Diane Dubois. Elle parle des équipes sportives, de la bibliothèque et d’autres initiatives avec nostalgie.

Elle fait néanmoins preuve d’optimisme : Il y a un avenir assez positif. Il y a une communauté qui exige une éducation en langue française, dit-elle.

Selon Mme Dubois, le parachèvement des études collégiales et le dossier de l’Université de l’Ontario français démontrent le besoin d’assurer un continuum de l’éducation de langue française.

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