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Marjorie April
Audio fil du mercredi 12 septembre 2018

Caroline Monnet présente «Emptying the Tank», au TIFF

Publié le

Caroline  Monnet
Caroline Monnet   Photo : Radio-Canada

Alors qu'Ashley Nicols s'ennuie profondément, elle décide un jour de se battre. Elle est aujourd'hui une athlète en arts martiaux mixtes.

Le sport, qui a d’abord servi d’exutoire devient un milieu valorisant qui renforce l’estime de soi. Une histoire qui, selon la cinéaste Caroline Monnet, est universelle et peut servir d’inspiration, peu importe d’où l’on vient.

La cinéaste franco-algonquine s’intéresse particulièrement aux réalités autochtones. Toutefois, lorsqu’elle parle de Emptying the Tank, elle ne fait pas allusion aux origines autochtones d'Ashley Nicols, celle qui est au centre de son documentaire.

Moi j’ai envie que quelqu’un de n’importe quelle nation et de n'importe quelle culture puisse s’identifier à la personne qui est à l’écran pour aussi briser les distances, briser la marginalisation.

Caroline Monnet, réalisatrice et artiste

Dans Emptying the Tank, la réalisatrice cherche à montrer une histoire positive, non pas sur la boxe thaïlandaise, mais plutôt sur le dévouement et l’équilibre physique, émotionnel et spirituel dont un athlète de haut niveau doit faire preuve tous les jours.

Alors que son court métrage précédent, Creatura Dada, versait dans l'opulence dans un univers très coloré, Caroline Monnet choisit ici une mise en scène apaisante en noir et blanc, plus introspective, qui nous rapproche de l’athlète et de sa vulnérabilité.

Une quinzaine d’autres courts métrages canadiens font partie des huit différents programmes de courts métrages présentés au TIFF 2018.

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