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Vivement le retour

Avec Mathieu Beaumont

En semaine de 15 h à 18 h

SOUS LES PROJECTEURS | Charlotte Simard : prendre sa place dans le monde du football

Rattrapage du mercredi 14 octobre 2020
Charlotte Simard sur un terrain de football.

Charlotte Simard, 17 ans, a comme objectif d’intégrer l’équipe de football des Voltigeurs du cégep de Drummondville.

Photo : Photo courtoisie / Michel Comtois

Charlotte Simard a 17 ans. Elle a comme objectif d'intégrer l'équipe de football des Voltigeurs du cégep de Drummondville.

À sa rentrée au cégep, la jeune athlète comptait bien intégrer l’équipe des Voltigeurs, en division 3. Mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévu en raison de la COVID-19. Les compétitions dans les sports collectifs, notamment le football, ont été suspendues pour une durée encore indéterminée.

Mais pour la jeune fille de 17 ans, ce n’est que partie remise. Elle compte bien tenter sa chance l’année prochaine, si la situation redevient à la normale.

Une mordue de sport depuis toute petite

La jeune femme fait du sport depuis qu’elle est toute petite. Soccer, karaté, patinage artistique, gymnastique, elle a touché à tout. C’est en secondaire 2, au Collège Saint-Bernard, qu’elle a commencé à jouer au football. C’est le coup de foudre.

Je voulais juste essayer, parce que c’est comme si j’avais quelque chose à prouver. C’était un drôle de feeling. Finalement, j’ai eu la piqûre et je suis devenue accro à ce sport, explique-t-elle en entrevue.

J’ai toujours pensé que j’étais égale [aux garçons] et que j’étais assez forte pour jouer contre eux. En éducation physique, on était souvent filles contre filles, gars contre gars, et moi je n’aimais pas ça.

Charlotte Simard

Dans cet univers masculin, la jeune joueuse de football dit avoir reçu très peu de commentaires négatifs.

Mes meilleurs amis du foot m’ont dit que d’autres joueurs ont souvent pensé que je n’avais rien à faire là. Mais ils ne me l’ont jamais dit en pleine face. Ça ne me dérange pas tant que ça. Les coachs ont toujours été super ouverts, tout comme la plupart des autres joueurs, ajoute-t-elle.

Charlotte Simard caresse le rêve de devenir, peut-être, professionnelle. Mais elle garde les pieds sur terre. Je sais que pour une femme, c’est presque impossible. Je ne me fais pas trop d’espoirs, mais ça serait vraiment le fun, lance-t-elle.

Toutefois, la jeune athlète compte bien jouer au collégial et pourquoi pas, dans la ligue universitaire. Si je me rends à l’universitaire, ça sera déjà quelque chose de gros, dit-elle. J’ai déjà coaché des minis. Ça pourrait être un chemin que je pourrai prendre, conclut la jeune athlète.

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