•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Vivement le retour

Avec Mathieu Beaumont

En semaine de 15 h à 18 h

Percée de l'Université de Sherbrooke dans le traitement de la COVID-19

Rattrapage du jeudi 10 septembre 2020
François Lamontagne travaille à son bureau.

Le professeur François Lamontagne a présidé les recherches sur les corticostéroïdes.

Photo : Robert Dumont, Université de Sherbrooke

Grâce aux travaux du professeur et chercheur de l'Université de Sherbrooke, François Lamontagne, les corticostéroïdes sont maintenant recommandés par l'OMS dans le traitement des formes sévères de la COVID-19.

Le Sherbrookois a présidé les travaux d'un groupe d'une trentaine d'experts internationaux chargés d'évaluer ce traitement.

Après 8 études cliniques et plus de 7000 patients traités, les résultats sont probants. Les corticostéroïdes réduisent de 20 % les risques de morts chez les patients atteints de la forme sévère du virus.

Cet été, les résultats de recherche ont montré de manière assez claire que ça réduisait le risque de mortalité chez les patients atteints de formes plus graves.

François Lamontagne, professeur et chercheur à l'UdeS

Cette classe de médicaments réduit aussi le recours à la ventilation mécanique qui peut engendrer d'importantes séquelles chez les patients, indiquent les résultats mis en lumières par les chercheurs.

Un premier traitement reconnu par l'OMS

Depuis mars, plusieurs recommandations intérimaires ont été formulées par l'OMS, mais ce traitement est le premier à être officiellement reconnu comme étant efficace, précise François Lamontagne.

C'est le premier traitement pour lequel on dispose de données suffisamment convaincantes pour qu'on émette une recommandation forte, précise le chercheur.

Ce médicament déjà utilisé dans nos hôpitaux pour traiter d'autres problèmes médicaux a aussi l'avantage d'être abordable.

C'est un scénario idéal, ce n’est pas très cher, c'est disponible pour les pays riches et les pays pauvres et c'est assez sécuritaire, explique le professeur à l'Université de Sherbrooke.

François Lamontagne affirme que les corticostéroïdes pourront dès maintenant être utilisés chez les patients estriens qui nécessiteraient un tel traitement.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !