•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Vivement le retour

Avec Mathieu Beaumont

En semaine de 15 h à 18 h

Le monde pas banal de Valérie :  Guy Descheneaux survivant du cancer

Rattrapage du mercredi 30 septembre 2020
Guy Descheneaux survivant du cancer.

Guy Descheneaux survivant du cancer.

Photo : Radio-Canada

Guy Descheneaux est un survivant du cancer. Ce Drummondvillois de 50 ans, professeur d'éducation physique, a traversé cinq chimiothérapies, deux greffes et de nombreuses hospitalisations. Son combat contre le cancer, il l'a mené pour ses enfants. Notre collègue Valérie Sirois l'a rencontré.

Le combat de Guy Descheneaux contre le cancer a commencé il y a cinq ans. L’équipe médicale de Drummondville a mis un an avant de déterminer qu'il s’agissait d'un cancer des ganglions. Un diagnostic qu’il a mis du temps à encaisser.

Ça a pris du temps avant de le réaliser. Comme tout être humain, [on] se croit un peu invincible, explique-t-il en entrevue avec Radio-Canada Estrie. C’était peut-être du déni de ma part, mais j’avais un peu de difficulté à y croire vraiment.

Son traitement a nécessité cinq protocoles de chimio différents, une autogreffe ainsi qu’une greffe de cellules souches d'un donneur. Les médecins estimaient les chances de réussite de la greffe à 30 %.

Un homme dans une chambre d'hôpital.

Guy Descheneaux lors de son don de cellules souches.

Photo : Photo fournie

Un parcours qui a été long et parsemé d’embûches. Le Drummondvillois dit qu’il a décidé de se battre pour ses deux garçons. J’ai perdu quatre ans de ma vie [que je ne pourrai pas rattraper] avec eux, lance-t-il, ému.

Je me suis battu pour mes gars. Ils ont 13 et 17 ans. Je voulais les voir grandir.

Guy Descheneaux, survivant du cancer

J’ai toujours été très actif. Les hivers, on faisait des forts dans les bancs de neige. On jouait au hockey, au soccer dans la cour. Avec mon cancer, je ne pouvais plus rien faire avec eux autres. Ça a été très difficile, explique-t-il, des sanglots dans la voix.

Guy Descheneaux dit qu’il a pris conscience que la vie est fragile. C’est la raison pour laquelle aujourd'hui il profite de la vie à chaque moment. Le 2 octobre marquera les deux ans de sa rémission.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !