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Vaccin : « Retarder [la deuxième dose] de quelques semaines, ce n’est pas ça qui change le monde »

Tout un matin

Avec Maxime Coutié

En semaine de 5 h 30 à 9 h

Vaccin : « Retarder [la deuxième dose] de quelques semaines, ce n’est pas ça qui change le monde »

Une femme masquée administre un vaccin.

Québec vise un maximum de 90 jours entre deux doses, soit plus du double de la recommandation du gouvernement fédéral.

Photo : La Presse canadienne / Frank Gunn

Alors qu'Ottawa recommande que la deuxième dose du vaccin contre la COVID-19 soit administrée au maximum 42 jours après la première, le Québec vise plutôt un délai de 90 jours. Richard Massé, conseiller médical stratégique à la Direction générale de la santé publique, se veut rassurant quant à l'efficacité du vaccin malgré ce délai prolongé. « On pense qu'on peut prendre quelques semaines de plus pour protéger plus rapidement 500 000 personnes qui sont vulnérables, âgées, qui sont dans les institutions, et que ça va faire une grosse différence », affirme-t-il.

On s’est engagés à donner la deuxième dose, mais ce n’est pas en trois jours, en trois semaines ou même en six semaines que l’immunité va disparaître.

Richard Massé, conseiller médical stratégique à la Direction générale de la santé publique

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