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Regard de Geoffrey Kelley sur la crise d’Oka, 30 ans après

Tout un matin

Avec Maxime Coutié

En semaine de 5 h 30 à 9 h

Regard de Geoffrey Kelley sur la crise d’Oka, 30 ans après

Des tanks de l'armée canadiennes à Kanesatake/Oka en 1990.

Un Warrior mohawk observe avec des jumelles des tanks de l'armée canadienne qui approchent.

Photo : The Canadian Press / Tom Hanson

« Ça, ce n'est pas mon Québec. Ce n'est pas comme ça au Québec qu'on règle les problèmes. » C'est ce que Geoffrey Kelley, attaché politique dans le gouvernement de Robert Bourassa à l'époque, se souvient avoir pensé le 11 juillet 1990, au début de la crise d'Oka. Il raconte que celle-ci l'a motivé à s'impliquer en politique, afin de trouver des solutions pacifiques aux problèmes et conflits.

C’était un moment choquant et triste, perdant pour tout le monde.

Geoffrey Kelley

Geoffrey Kelley insiste sur l’importance de se souvenir de cette crise nationale, qui a duré 78 jours. « Les cicatrices de la crise d'Oka, 30 ans plus tard, sont toujours là », observe-t-il.

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