•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Se sentir coupable de refuser l’aide médicale à mourir

Tout un matin

Avec Maxime Coutié

En semaine de 5 h 30 à 9 h

Se sentir coupable de refuser l’aide médicale à mourir

Plan serré d'une femme atteinte d'Alzheimer.

Les patients atteints d'Alzheimer se sentent souvent coupables de la charge de temps que leurs familles leur consacrent.

Photo : getty images/istockphoto / Bombaert

Dans un monde où l'aide médicale à mourir serait accessible aux personnes atteintes d'alzheimer, est-ce que les malades qui souhaitent se rendre jusqu'au bout vont se considérer davantage comme un fardeau pour leurs proches? C'est la question que pose Blandine Prévost, cette mère de trois enfants qui avait ému tout le Québec en racontant l'impact d'un diagnostic d'alzheimer précoce.

Je ne suis pas venue au Québec juger ou dire quoi faire. Je dis juste : comment allez-vous faire pour ne pas [attiser] la culpabilité [qui provient] de la dépendance qu’on impose à notre entourage, si la porte vers l’aide médicale à mourir est plus "sexy” que celle vers la mort naturelle?

Blandine Prévost, mère de trois enfants atteinte de la maladie d’Alzheimer depuis 10 ans et cofondatrice de la fondation « AMA Diem »

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi