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Vous n’êtes pas allé voter? C’est peut-être le stress...

Tout un matin

Avec Patrick Masbourian

En semaine de 5 h 30 à 9 h

Vous n’êtes pas allé voter? C’est peut-être le stress...

Audio fil du vendredi 25 octobre 2019
Un homme qui cache sa main.

Un nouveau domaine de recherche appelé « biopolitique » regarde du côté des facteurs génétiques, de la constitution du cerveau ou de la présence du stress chez les citoyens afin d'expliquer leur comportements électoraux.

Photo : iStock

Entre l'affection éprouvée pour un parti et la motivation d'aller au bureau de vote, il y a un pas que plusieurs électeurs ne franchissent pas. Est-ce que la science peut prédire qui boudera les urnes? Selon la chercheuse en neurosciences Sonia Lupien, le stress pourrait jouer un rôle important dans la décision de ne pas aller voter. Mais lequel?

Ce qui vous attire vers le bureau de vote
Depuis quelques décennies, les chercheurs de Statistiques Canada tentent de trouver les facteurs démographiques prédisant qui ira aux urnes et déterminant leur niveau d'implication politique.

L'âge est un facteur à considérer pour prédire qui ira voter. Plus on est jeune, moins on vote. En 2015 :

78% des 65 à 74 ans ont voté
66% des 44 à 54 ans ont voté
57% des 18 à 24 ans ont voté

De nombreuses autres conclusions sont tirées par ces chercheurs : les travailleurs sont plus susceptibles de voter que les chômeurs, les mieux nantis sont plus enclins à voter que les plus pauvres, et les propriétaires votent davantage que les locataires.

Toutefois, d'autres chercheurs croient que des facteurs biologiques sont également à l’œuvre.

La biopolitique?
Un nouveau domaine de recherche, appelé la biopolitique, a récemment vu le jour. On analyse les facteurs génétiques, la constitution du cerveau ou la présence du stress chez l'électorat. Ce dernier champ d’études semble particulièrement fertile.

Les premières études effectuées dans ce domaine démontrent que le fait d'aller voter augmente le stress des citoyens. Les résultats ont illustré que les niveaux d'hormones de stress sont généralement plus élevés les jours d'élection que les autres jours.

Que penser de ces conclusions? Au cours de ce segment, la chercheuse Sonia Lupien discute avec Patrick Masbourian des recherches qui pourraient s’ensuivre et de leurs effets potentiels sur la scène politique.

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