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<em>Pour mes fils, mon silence est impossible</em> : quand la discussion sur le racisme s'impose

Tout un matin

Avec Patrick Masbourian

En semaine de 5 h 30 à 9 h

Pour mes fils, mon silence est impossible : quand la discussion sur le racisme s'impose

Un quatuor de personnes qui marchent.

Stéphanie Germain, Will Prosper, Isabelle Racicot et Wissam Mansour

Photo : Radio-Canada

Entamant son documentaire Pour mes fils, mon silence est impossible par l'expression de son propre inconfort à parler du racisme au Québec, Isabelle Racicot a néanmoins décidé de continuer la conversation initiée par le mouvement Black Lives Matter : « On s'envoie promener à travers les réseaux sociaux, alors que l'empathie, l'écoute, la capacité de se mettre dans la peau de l'autre, on l'a un peu perdue. » Volontairement campé au Québec et au Canada, le documentaire déboulonne certaines idées voulant que les concepts privilégiés par les militants antiracistes soient décalés par rapport à l'histoire des personnes racisées au Québec.

Je me disais : "Mais voyons donc, on a notre histoire ici..." Peut-être qu'on ne la connaît pas tant, dans le fond. Pour moi, c'était important de camper le documentaire au Québec et au Canada, tout ça dans le but d'améliorer la situation et de se comprendre davantage.

Isabelle Racicot, animatrice et documentariste

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