•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Tout un matin

Avec Patrick Masbourian

En semaine de 5 h 30 à 9 h

Rattrapage du 12 nov. 2020 : Cerfs à Longueuil, droits de scolarité à l’université et fécondation in vitro

Rattrapage

  • Droits de scolarité à l'université : vers un remboursement pour les services non rendus?

    Plusieurs étudiants universitaires considèrent qu'avec les cours à distance, il est difficile d'avoir un enseignement d'aussi grande qualité qu'en temps normal. C'est pourquoi plusieurs d'entre eux entreprennent des démarches pour faire un recours collectif contre leur université. Ils souhaitent entre autres se faire rembourser une partie des frais de scolarité versés pour la session d'hiver 2020, abruptement interrompue par la COVID-19.

  • L’Estrie entre en zone rouge

    Bien que l'Estrie ait été épargnée au cours des dernières semaines, la région bascule jeudi en zone rouge en raison d'une soixantaine d'éclosions de COVID-19 sur le territoire. Le Dr Alain Poirier, directeur régional de la santé publique de l'Estrie, explique que les cas sont répartis aux quatre coins de l'Estrie, et qu'ils sont dus à plusieurs facteurs.

  • Introduire des coyotes pour contrôler la population de cerfs à Longueuil?

    Puisque la Ville de Longueuil estime que la surpopulation des cerfs de Virginie au parc Michel-Chartrand représente un danger, une quinzaine de ces animaux seront capturés et euthanasiés jeudi. Catherine Fournier, députée indépendante de Marie-Victorin, propose une solution alternative, celle d'introduire des coyotes dans le parc pour contrôler la population de cerfs. « C'est logique si on pense à rétablir des écosystèmes naturels. [...] Le problème, c'est qu'il n'y a plus de prédateurs naturels [pour les cerfs], du moins sur la Rive-Sud de Montréal », argumente la députée, qui s'appuie sur un rapport de la Ville de Montréal.

  • Julie Snyder salue le projet de loi voulant rétablir la gratuité d’un cycle de fécondation in vitro

    « Donner la chance à des couples d'avoir un enfant, d'augmenter le taux de natalité au Québec, c'est un investissement pour toute la société, et je salue cette décision. » L'animatrice Julie Snyder, qui a eu elle-même recours à des traitements de fécondation in vitro, voit d'un bon œil le projet de loi 73, qui vise à rétablir la couverture publique de certains traitements de procréation assistée abolie en 2015.

Vous aimerez aussi