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Le maire démissionnaire de Pierreville espère un appel de la ministre Laforest

Toujours le matin

Avec Marie-Claude Julien

En semaine de 6 h à 9 h

Le maire démissionnaire de Pierreville espère un appel de la ministre Laforest

Rattrapage du vendredi 27 novembre 2020
Une affiche où on peut lire municipalité de Pierreville.

Environ 2000 personnes habitent dans la Municipalité de Pierreville, située dans la MRC de Nicolet-Yamaska.

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Le maire de Pierreville, Éric Deschesneaux, qui a remis sa démission la semaine dernière, réclame plus d'aide pour les élus qui vivent des situations difficiles, comme de l'intimidation ou du harcèlement. Il espère un coup de fil de la ministre des Affaires municipales Andrée Laforest pour faire avancer les choses.

Je veux lui parler de ce qu’on vit sur le terrain, dit Éric Deschesneaux qui a démissionné, déplorant notamment être victime de propos homophobes à répétition.

Jeudi, au micro de Marie-Claude Julien, la ministre affirmait que la situation à laquelle était confronté le maire de Pierreville était inacceptable et que de l’aide était offerte par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH). Or, Éric Deschesneaux juge que ce n’est pas suffisant ni adéquat.

Oui, la direction régionale offre de l’aide, mais pour avoir de l’aide à la direction régionale du MAMH, ça prend une résolution du conseil, explique-t-il. Donc si on a une problématique, si par exemple, en tant que maire on trouve qu’il y a un conflit d’intérêts (...), ça prend une résolution du conseil donc on n’y arrive jamais!

Ça prend une résolution du conseil pour enquêter sur le conseil. Entre vous et moi, il n’y en a pas d’aide!

Éric Deschesneaux, maire démissionnaire de Pierreville

Éric Deschesneaux dit avoir appelé à plusieurs reprises le MAMH pour obtenir de l’aide, mais ils n’ont pas de pouvoir comme tel donc ça revient à dire que l’élu n’a pas de protection, déplore l'élu.

Pour lui, le point final n'est pas mis sur ce dossier. Il souhaiterait la mise en place d’un comité de réflexion et espère que le gouvernement y prêtera attention.

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