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Toujours le matin

Avec Marie-Claude Julien

En semaine de 6 h à 9 h

Le projet de train à grande fréquence dans l’ombre de la pandémie

Rattrapage du mardi 17 novembre 2020
Un employé regarde passer un train de VIA Rail.

Un train de VIA Rail est à la gare d'Ottawa.

Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Tout comme le ministre François-Philippe Champagne, la Chambre de commerce et d'industries de Trois-Rivières trouve que le projet du train à grande fréquence (TGF) manque d'appuis publics.

Il va falloir que les autres villes, que ce soit le maire Labeaume, la mairesse Plante et les autres maires des grandes villes, en parlent aussi de ce projet-là, a déclaré le président de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières, Jean Pellerin, en entrevue à l’émission Toujours le matin.

Si le projet de train à grande fréquence se concrétise, il y aura un arrêt à Trois-Rivières. Cette bataille-là est gagnée, selon le ministre et la chambre de commerce. Reste à ce que le projet se réalise.

Ce qu’il faut, c’est que les maires se parlent, que les chambres de commerce se parlent et ça, on le fait de notre côté, mais il faut que ça aille plus haut, ajoute M. Pellerin.

La semaine dernière, en entrevue à l’émission Toujours le matin, le député de Saint-Maurice-Champlain a réitéré l’importance que les politiciens du Québec et de l’Ontario se mobilisent pour le projet.

Il faut convaincre l'Ontario, le Québec, il faut que tout le monde le mette dans son discours, a déclaré le ministre Champagne.

À savoir s’il pense que le projet de TGF pourrait se réaliser au cours d’un possible prochain mandat libéral, le président de la chambre de commerce dit qu’il va se garder une petite gêne, car il s’agit d’un projet de très longue haleine.

La pandémie qui change l'ordre des priorités

Bien que le projet reste une priorité pour la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières, la pandémie a pris toute la place.

Actuellement, il ne faut pas se faire de cachettes, à la chambre de commerce, ce n'est pas de cela [le TGF] que nos membres, les entrepreneurs, nous parlent, explique le président de la chambre de commerce.

On parle de la pandémie, des mesures d’aide, de demeurer en vie jusqu'à temps que la pandémie se termine, donc ce n’est pas la priorité de nos membres au moment où l’on se parle, mais ça demeure une de nos priorités quand même,précise-t-il.

Jean Pellerin affirme qu’actuellement, tout le personnel de la chambre consacre ses efforts à aider les membres, les entrepreneurs, à trouver des solutions pour passer à travers cette crise.

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