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Marie-Lou St-Onge
Audio fil du mardi 22 mai 2018

18 000 km à vélo : le périple d’un Franco-Ontarien nomade

Publié le

Un homme est en entrevue à la radio.
Jonathan B. Roy, de l'Orignal, lance son livre « Histoires à dormir dehors ».   Photo : Radio-Canada / Manon Bouvier-Nerbonne

Quitter son emploi, sa famille et son confort quotidien afin de parcourir 18 000 km à vélo. Un rêve fou et impensable pour plusieurs, pourtant c'est le périple qu'a réalisé le Franco-Ontarien Jonathan B. Roy.

Le voyageur de L’Orignal, dans l’est ontarien, s’est lancé dans cette grande aventure en 2016, en parcourant la route de l’Angleterre à la Malaisie. Un récit qu’il a su recueillir à travers une série d’articles et de photos dans le livre Histoires à dormir dehors, en librairie dès ce mercredi.

Ce bourlingueur a savamment préparé ce voyage pendant plus d’un an avant de se lancer.

J’avais une grande curiosité de savoir ce qui se trouve entre ces destinations touristiques. Et je me suis dit : la façon de les découvrir, ce n’est pas en train ou en autobus, où je vais être pris. Ça va être le vélo.

Jonathan B. Roy

Le trentenaire, qui a déjà parcouru certains pays avec son sac à dos lors de périples précédents, préférait un mode de transport qui lui permettrait un contact humain plus direct. Déjà avide de vélo, le choix s’est donc imposé de lui-même.

Seulement 25 $ par jour

Le voyageur estime que seulement 25 $ par jour lui ont été nécessaires lors de ces 14 mois de périple. Se déplacer à vélo et loger dans une tente lui ont permis de faire plusieurs économies.

C’est sa soif de rencontres humaines qui l’a mené à sortir de sa zone de confort. Comme les mésaventures font aussi partie du voyage, Jonathan n’a pas été épargné.

« Des bêtes à côté de ma tente, tu ne sais pas c’est quoi, tu ne vois rien, tu imagines le pire. Tu penses que c’est un sanglier, un crocodile. Tu sens la chaleur de sa respiration à côté dans le noir. »

Avec le recul, Jonathan ne regrette en rien ces 14 mois de découverte, de rencontres et de souvenirs.

C’est sûr qu’il y a des difficultés. Tous les jours, les défis changent. Ils sont climatiques, linguistiques, physiques autant que mentaux [...] jamais, même quand c’était difficile, je n’ai voulu revenir ou revenir sur ma décision.

Jonathan B. Roy

Jonathan compte reprendre le chemin de l’Asie en juin prochain, afin de découvrir la Chine, la Corée, le Japon, et souhaite explorer l’Amérique du Sud, à l’automne. Comme quoi, la piqûre du voyage est loin d’être assouvie.

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