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Comment aborder des sujets de société difficiles avec son enfant

Sur le vif

Avec Marie-Lou St-Onge

En semaine de 15 h à 18 h

Comment aborder des sujets de société difficiles avec son enfant

Audio fil du jeudi 24 octobre 2019
Dans un pièce noire, un enfant autiste de dos la tête baissée.

En milieu scolaire, les difficultés relationnelles des enfants viennent parfois avec de l’intimidation, un autre facteur qui peut aggraver leur sentiment de détresse.

Photo : iStock / jhandersen

Il y a des sujets qui sont difficiles à aborder avec les enfants: Le racisme, l'homophobie, le divorce, la mort. Quand et comment procéder? La psychologue Nadia Gagnier a quelques conseils à ce sujet.

Les enfants vivent souvent dans un environnement protégé. Mais arrive toujours ce moment où il sont exposés pour la première fois à des situations un peu plus difficiles, qu’il auront vu à la télévision, entendu à l’école ou lu dans un livre. Surgissent alors les les interrogations.

Il y a certains sujets qui évoquent des émotions négatives chez l’enfant, des déceptions, du découragement. L’important, selon la Dre Nadia Gagnier, c’est de les nommer, de dire qu’elles sont normales, d’entamer le dialogue et de répondre honnêtement aux questions qu’elle suscitent. Il faut aussi replacer les situations dans leur contexte, faire comprendre à l’enfant qu’il n’est pas une victime passive de la situation en lui expliquant qu’il a du pouvoir sur sa relation avec les autres, un pouvoir d’action dans la société.

Si on ne répond pas en totalité à la curiosité de l’enfant, les zones d’ombre qui restent dans son esprit vont être plus anxiogènes parfois que la réalité.

Dre Nadia Gagnier, psychologue

Selon la Dre Gagnier, le parent va souvent attendre que le sujet arrive d’une source extérieure pour aborder un sujet difficile. Bien qu’il n’y ait pas d’âge spécifique pour en discuter, elle recommande de ne pas mentir et d’y aller graduellement. La réaction de l’enfant est ce qui devrait guider le parent dans le montant de détails qu’il doit donner. Les livres et les romans sont de bons outils pour expliquer des situations hypothétiques à des enfants, selon la psychologue.

Tant qu’il n’y a pas de questions, ça peut aussi vouloir que ce n’est pas un sujet qui préoccupe l’enfant, conclut-elle.

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