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Marie-Lou St-Onge
Audio fil du vendredi 27 septembre 2019

Le vendeur grandement favorisé dans le marché immobilier d'Ottawa-Gatineau

Publié le

Trois femmes devant un micro dans le studio de Sur le vif
Geneviève Landry, Nathalie Guindon et Marie-Lou St-Onge   Photo : Radio-Canada / Guillaume Charbonneau

Le marché immobilier a beaucoup changé en peu de temps des deux côtés de la rivière. La vigueur du marché de l'emploi et les faibles taux d'intérêt attirent les acheteurs. Mais ce sont les vendeurs qui ont le gros bout du bâton.

Les agentes immobilières Geneviève Landry et Nathalie Guindon, qui travaillent respectivement à Ottawa et en Outaouais, le confirment. Les inventaires sont très bas et les maisons s’envolent comme des petits pains chauds. Il n’est plus rare de voir des offres multiples pour une même propriété, et les maisons se vendent en moyenne 8 000 $ au-dessus du prix demandé. Un phénomène que l’on ne voyait auparavant que dans des grandes villes comme Toronto, Montréal et Vancouver, mais qui souffle désormais sur l’Outaouais et la grande région d’Ottawa-Carleton.

En Outaouais, toutes propriétés confondues, plex, unifamiliales et copropriétés, on parle de plus de 9 % de propriétés vendues qui ont fait l’objet de surenchère.

Nathalie Guindon, courtière immobilière chez RE/MAX Vision Inc.

Geneviève Landry confirme qu’il y a souvent des offres multiples pour chaque propriété - jusqu’à une dizaine ! - et que les transactions sont devenues plus stressantes. Elle a même dû présenter des offres sur 5 propriétés différentes pour le même client. L’acheteur risque plus quand il achète, en enlevant parfois des conditions, comme le financement ou l’inspection, afin de maximiser les chances.

Quand on travaille pour le vendeur, c’est merveilleux, mais quand on travaille pour l’acheteur, c’est un peu plus difficile.

Geneviève Landry, courtière immobilière chez RE/MAX

Selon Nathalie Guindon, l’acheteur doit être patient dans un contexte de promesses d’achat multiples. C’est le vendeur qui est en position de force. Les agents aussi sont plus stressés. Alors qu’il n’était pas rare d’avoir un inventaire de 40 maisons au printemps, ça tombe souvent à 5 seulement.

Les deux agentes admettent que le métier a bien changé en 15 ans avec la venue des médias sociaux. Il est loin le temps où elles publiaient la liste des maisons à vendre dans les journaux.

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