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Marie-Lou St-Onge
Audio fil du jeudi 5 septembre 2019

« On ne joue pas à la ringuette parce qu'on n'est pas bon au hockey! »

Publié le

Des joueuses de ringuette en plein action.
Depuis sa création en 1963, plusieurs pays ont adopté la ringuette et il existe même des tournois internationaux.   Photo : André Vandal / Fusion de Gatineau

Cette déclaration bien sentie vient d'une joueuse de ringuette des Gee-Gees d'Ottawa, Amanda Moisan, qui n'hésite pas à dire que, bien qu'il s'agisse d'un sport essentiellement pratiquée par les filles, il est bardé de règlements et plus complexe que le hockey.

Les joueurs de hockey aimeront pas ce que je vais dire, mais c’est le sport le plus rapide sur glace, par rapport à l’exécution du jeu. C’est très intense.

Amanda Moisan

Contrairement au hockey, la ringuette n’est pas un sport de contact. C’est peut-être ce qui y attire les filles. Il y a beaucoup de règlements et c’est très stratégique. Quand on sort d’une partie, on est rouge, détrempée et on a chaud, admet la joueuse de centre.

Le sport gagne en popularité et les occasions de jouer à un haut niveau sont nombreuses.
Mme Moisan participe à chaque année à des Championnats du monde, des Championnats canadiens et des tournois provinciaux.

Le Championnat canadien de ringuette aura d'ailleurs lieu à Ottawa l'an prochain. 

Évoluer au sein d’une équipe universitaire, partager les défis de la conciliation sports-études avec des filles qui vivent la même chose, ça crée une belle grande famille, et « les sportifs vont comprendre ce que je dis », conclut Mme Moisan.

Des camps de sélection se déroulent dans la région jusqu’à la fin du mois.

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