Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Marie-Lou St-Onge
Audio fil du lundi 25 mars 2019

Ménopause en 2019 : est-ce que l’hormonothérapie a encore sa place?

Publié le

Une femme souffrant de bouffées de chaleur dûes à la ménopause
Une femme souffrant de bouffées de chaleur dûes à la ménopause   Photo : iStock

La ménopause est une période de bouleversements hormonaux qui entraîne des changements physiques et émotionnels chez la femme qui en souffre. En effet, 75 % des femmes vont présenter des symptômes liés à la ménopause.

Comme la période de périménopause peut persister de 8 à 15 ans, il est important de bien traiter les femmes qui présentent des symptômes intenses tels des bouffées de chaleur, des troubles du sommeil et de l’humeur et une diminution de la libido, symptômes qui sont tous liés à un manque d’estrogène et de progestérone sanguin.

Le meilleur traitement pour traiter ces symptômes est l’hormonothérapie, dans ce cas-ci un mélange d’estrogène et de progestérone, parce qu’il va remplacer les hormones en diminution et ainsi contrôler la majorité des inconvénients liés à la ménopause.

Le traitement hormonal est très efficace, mais seulement 8 % des femmes qui présentent des symptômes sont traitées en 2019, ce qui signifie qu’une grande majorité de femmes souffrent inutilement. Cette crainte des hormones est injustifiée, car la plupart des femmes pourraient recevoir un traitement hormonal.

Cette semaine, la Dre Véronique Savoie nous explique les bénéfices et les risques de l’hormonothérapie en périménopause. En effet, il est important de bien cibler les femmes qui peuvent recevoir un traitement hormonal et celles qui ne le peuvent pas à cause d’un antécédent de cancer du sein, de maladies cardiaques ou de phlébites (caillots dans les jambes).

De plus, il est important de commencer une hormonothérapie avant l’âge de 60 ans et moins de 10 ans après le début des symptômes afin de diminuer les complications possibles du traitement hormonal.

Chargement en cours