Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Doris Larouche
Audio fil du vendredi 15 mars 2019

Un Jeannois qui habite en Nouvelle-Zélande revient sur les attentats de Christchurch

Publié le

Un policier court avec une arme longue à la main.
Un policier répond à l'appel d'urgence reçu à la suite de la fusillade de Linwood à Christchurch, en Nouvelle-Zélande.   Photo : Reuters / Social Media

Un enseignant originaire de Saint-Cœur-de-Marie, Louis Tremblay, est secoué par les attentats de Christchurch, une ville qu'il a habitée pendant une dizaine d'années.

En entrevue à Style libre, le Jeannois expatrié en Nouvelle-Zélande a fait état d’un climat de tristesse et de deuil, quelques heures après la tuerie survenue dans deux mosquées, entraînant la mort de 49 personnes.

L’ambiance générale, c’est le deuil. La violence de l’événement et l’intensité, on n’est pas vraiment habitués à ce genre de chose. On pense à tous ces pauvres gens qui ont perdu la vie, aux survivants et aux blessés qui vont faire face à plusieurs années de stress.

Louis Tremblay

Il estime qu’au lendemain du drame, les Néo-Zélandais ont l’impression d’avoir perdu leur innocence.

La Nouvelle-Zélande, c’est un pays considéré comme sécuritaire, un peuple tolérant. C’est similaire au Canada. On a le même genre de culture. C’est le pays du Seigneur des anneaux. Avoir un événement comme ça, c’est un réveil abrupt, dit-il.

Force est de constater, croit Louis Tremblay, qu’aucun pays dans le monde n’est à l’abri de pareils événements, motivés par la haine et l’intolérance.

Un tel niveau de violence, on a encore beaucoup de difficulté à faire face à ça. On est un pays dans un monde où l’intolérance devient de plus en plus à l’ordre du jour. C’est important de faire notre deuil de ces événements et d’éviter que ça se reproduise, poursuit le Jeannois.

Louis Tremblay estime que des décisions devront être prises pour s’assurer que tous aient droit à une vie et à un avenir sécuritaires.

Chargement en cours