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Doris Larouche
Audio fil du vendredi 3 mai 2019

Accent tonique : qu’est-ce qui cloche dans le parler journalistique?

Publié le

Gros plan d'une bouche et d'un micro
Une personne parle dans un micro.   Photo : Radio-Canada / Mireille Chayer

En écoutant un bulletin de nouvelles, on note parfois que les journalistes parlent d'une drôle de manière, un peu comme s'ils chantaient.

Leur prosodie, c’est-à-dire la musicalité de leur parole, tend parfois à être différente de ce qui est attendu à l’oral.

En français, l’accentuation d’une syllabe ou d’une autre ne change pas le sens du message que l’on souhaite transmettre, comme c’est le cas en espagnol par exemple. Par contre, les francophones vont généralement accentuer la dernière syllabe d’un groupe rythmique avant de faire une pause. Cette syllabe accentuée est ce qu’on appelle l’accent tonique.

Certains locuteurs vont aussi produire des accents dits secondaires pour faire ressortir certains mots particuliers.

Souvent, les journalistes vont déplacer l’accent tonique, vont faire des pauses à des endroits qui ne sont pas naturels ou vont accentuer presque toutes les syllabes de leurs phrases.

Mireille Chayer nous propose cette semaine une petite analyse de cette prosodie journalistique.

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