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Joël Le Bigot.
Audio fil du samedi 4 novembre 2017

« Russiagate » : quand les réseaux sociaux sont pointés du doigt

Publié le

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg
Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg   Photo : Reuters / Robert Galbraith

Facebook, Google et Twitter sont jugés en partie responsables de l'interférence du Kremlin durant la campagne électorale présidentielle américaine de 2016. « Ils doivent prendre le blâme, dit le politologue Julien Tourreille, notamment en admettant qu'ils jouent un rôle dans la propagation des fausses nouvelles. Il faudrait aussi baliser leurs pratiques comme on le fait avec les médias traditionnels. »

Que des gouvernements interviennent dans les élections d'un autre pays n'est pas en soi étonnant, c'est une pratique vielle comme le monde, selon notre invité. Toutefois, la vitesse avec laquelle se propagent leurs interventions sur les réseaux sociaux est une nouvelle réalité avec laquelle les États-Unis ne savent pas composer.

Véritable épée de Damoclès qui menace la présidence de Trump, le « Russiagate » donne aussi des sueurs froides à Mark Zuckerberg, grand manitou de Facebook. Les législateurs du Sénat américain aimeraient qu’il reconnaisse explicitement le rôle que ses outils ont joué dans les stratégies d’influence mises en œuvre par les pays étrangers comme la Russie. Or, il a mis presque un an avant de reconnaître que Facebook a été effectivement utilisé en ce sens.

Julien Tourreille, politologue, chargé de cours en science politique à l’UQAM et chercheur à la Chaire Raoul-Dandurand
Julien Toureille, politologue, chargé de cours en science politique à l’UQAM et chercheur à la Chaire Raoul-Dandurand Photo : Radio-Canada/Laurent Boursier

Le réseau social craint notamment que lui soient imposés des règlements contraignants, tels que ceux que l’on impose aux grands médias d’information, dont la diffusion de la publicité, par exemple, est contrôlée.

Julien Tourreille, politologue, chargé de cours en science politique à l’UQAM et chercheur à la Chaire Raoul-Dandurand

Soutenant que Facebook est un outil de communication et non une plateforme médiatique, Mark Zuckerberg tente à tout prix d’éviter de perdre le contrôle de la publicité, l’une de ses principales sources de revenus.

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