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Samedi et rien d'autre

Avec Joël Le Bigot

Le samedi de 7 h à 11 h

« Les animaux libérés de la présence humaine » grâce à la pandémie

Un renard marche devant le 10, Downing Street à Londres.

Un renard devant le 10, Downing Street à Londres

Photo : Getty Images / LEON NEAL

Villes désertes, circulation restreinte, usines à l'arrêt, touristes absents : grâce au ralentissement mondial des activités humaines, « les animaux ont eu la sainte paix cet été! » lance le chroniqueur scientifique Yanick Villedieu. Des sangliers, des pumas, des coyotes, des chèvres, des civettes, des cerfs et des renards se sont promenés librement dans des villes comme Paris, Londres et Toronto. Par ailleurs, les flamants roses en Albanie et les tortues de mer sur les plages du Brésil se sont reproduits allègrement.

Dans le fleuve Saint-Laurent, le trafic maritime a peu diminué, mais le nombre d’excursions pour voir les baleines, si. La faune marine du fleuve Saint-Laurent a-t-elle modifié son comportement? Il faudra attendre jusqu’à l’an prochain pour observer des changements, le temps d’installer des hydrophones pour mesurer le bruit dans le fleuve, indique Robert Michaud, du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM).

Les scientifiques ont donc commencé à étudier les effets de cette « anthropause », soit la pause mondiale de l’activité humaine qui aurait influencé le comportement de la faune. « C’est dramatique ce qui s’est passé, mais c’est une occasion unique de voir qu’est-ce que nous faisons aux animaux, de bien ou de mal », affirme Yanick Villedieu.

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