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Des chercheurs de l’UQAT à la découverte de la forêt du Parc national d’Opémican

Région zéro 8

Avec Félix B. Desfossés

En semaine de 15 h 30 à 18 h

Des chercheurs de l’UQAT à la découverte de la forêt du Parc national d’Opémican

Rattrapage du jeudi 18 février 2021
Le Parc national Opémican

Le Parc national Opémican

Photo : Mathieu Dupuis © Sépaq

La forêt du Parc national d'Opémican sera au cœur de recherches menées par l'Institut de recherche sur les forêts de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

L’IRF souhaite en connaître davantage sur les dynamiques de régénération des forêts de pins blancs et rouges, présentes notamment dans le secteur du Parc national d’Opémican

Les chercheurs tenteront, entre autres, d’identifier les raisons qui expliquent la diminution de ces peuplements.

Quand on va vers le Témiscamingue, on est vraiment dans une région où le pin blanc et le pin rouge étaient très abondants, ils ont été exploités beaucoup au 19e siècle pour exporter vers l'Angleterre. C'est toujours cette histoire de l'Angleterre qui avait besoin du bois d'Amérique du Nord, parce qu'ils n'avaient plus accès au bois d'Europe. Il y a donc eu des coupes très importantes et ça a enlevé beaucoup du peuplement de pins blancs dans la région du Témiscamingue, indique le responsable du projet, professeur et codirecteur de l’IRF, Yves Bergeron.

Professeur à l'UQAT et directeur du laboratoire Yves Bergeron

Professeur à l'UQAT et directeur du laboratoire Yves Bergeron

Photo : Radio-Canada / Marc-Olivier Thibault

Régénération et gestion durable

270 000 $ sont octroyés sur une période de trois ans pour mener le projet de recherche. Plusieurs partenaires du milieu seront appelés à collaborer.

L’IRF souhaite aussi développer une stratégie de gestion durable pour les forêts mixtes et pures de pins blancs et rouges. Yves Bergeron croit que la technique du brûlage contrôlé pourrait aussi être une alternative.

On va oui exploiter la forêt, mais après on va préparer le lit de régénération des pins, on va faire un brûlage contrôlé, ça se fait dans des parcs, dans d'autres provinces au Canada. Ce n'est pas populaire au Québec, mais je pense que c'est une technique qui pourrait être de plus en plus utilisée, ajoute M. Bergeron.

L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue rapporte que les forêts de pins blancs et rouges de l’est du Canada ont une valeur économique importante. Elles ont aussi une dimension culturelle et spirituelle pour les communautés autochtones.

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