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Sarah-Ève Coutu-Godbout pourra jouer au hockey malgré la pandémie

Région zéro 8

Avec Félix B. Desfossés

En semaine de 15 h 30 à 18 h

Sarah-Ève Coutu-Godbout pourra jouer au hockey malgré la pandémie

Rattrapage du lundi 30 novembre 2020
Sarah-Ève Coutu-Godbout, une joueuse de hockey, manipule la rondelle sur la patinoire.

Sarah-Ève Coutu-Godbout a été repêchée par la formation torontoise en mai dernier, à sa sortie des rangs universitaires américains.

Photo : Photo offerte par Kasumi Kobo

La Ligue nationale de hockey féminin a obtenu le feu vert pour tenir des matchs entre six équipes, dont le Toronto Six, qui compte dans son alignement la Rouynorandienne d'origine Sarah-Ève Coutu-Godbout. La NWHL aura une saison écourtée, mais pourra finalement jouer malgré la pandémie.

Sarah-Ève Coutu-Godbout en est à sa première saison dans la Liguen nationale de hockey féminin, après avoir joué quatre ans au niveau universitaire. On a eu la bonne nouvelle mercredi passé qu'on va pouvoir avoir une saison en bulle, un peu comme la LNH et les autres équipes professionnelles ont fait. On est vraiment chanceuses, lance la hockeyeuse.

C'est donc sous la forme d'un tournoi de deux semaines que les équipes de la NWHL pourront s'affronter. On va pouvoir jouer à Lake Placid aux États-Unis, ajoute-t-elle.

Les joueuses ont eu bien peur de ne pas pouvoir jouer du tout cette année. On s'en parlait beaucoup, avec les joueuses, à savoir si cette année allait être annulée, puisqu'on voit beaucoup de ligues, surtout au niveau universitaire, qui n'ont pas pu jouer cette année, donc pour nous, on considère cette saison-là comme une célébration pour notre sport, confie Sarah-Ève Coutu-Godbout.

L'équipe a pu recommencer à s'entraîner sur la glace en septembre, à Toronto. On pratique seulement huit joueuses sur la glace, puisqu'on respecte les consignes avec la COVID en Ontario. Présentement, avec le lock down de Toronto, on a été chanceuses de pouvoir garder notre patinoire, parce qu'ils nous considèrent comme professionnelles, donc on a pu continuer à patiner, témoigne-t-elle.

Le hockey féminin connaît un bel essor depuis les dernières années. On en voit beaucoup plus avec les jeunes. On veut pouvoir être nous-mêmes des pionnières pour les prochaines années, montrer un modèle pour les plus jeunes joueuses, qu'elles puissent commencer à jouer, regarder ça et voir qu'il y a une ligue professionnelle qui joue même durant la pandémie, dit-elle.

Bien que les femmes évoluant dans le hockey professionnel soient loin d'être payées à la hauteur des joueurs de la LNH, Sarah-Ève Coutu-Godbout insiste sur la passion des joueuses de la NWHL. Notre équipe, personnellement, on est vraiment chanceux, nos propriétaires sont vraiment généreux avec nous, mais ce n'est pas une ligue où on peut vivre avec notre salaire présentement. On ne fait pas ça pour le salaire, mais pour pouvoir continuer à jouer et montrer aux jeunes joueuses qui pourront imaginer qu'un jour elles pourront vivre de ça, avoue-t-elle.

Une jeune femme sourit, penchée dans un champ.

Sarah-Eve Coutu-Godbout est allée travailler au champ cet été.

Photo : Radio-Canada / Jean-Marc Belzile

Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.

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