•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Région zéro 8

Avec Félix B. Desfossés

En semaine de 15 h 30 à 18 h

L'école à distance, une opportunité de revoir les méthodes d'enseignement?

Rattrapage du mercredi 16 septembre 2020
Un tableau blanc et des bancs d'école miniatures sur un clavier d'ordinateur.

Faire la classe à distance

Photo : iStock

Comment capter l'attention de ses étudiants en visioconférence? Quand il s'agit de littérature québécoise, le défi de captiver un auditoire que l'on ne voit pas peut être difficile à relever. Un enseignant du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue a créé un nouveau moyen pour ses étudiants d'être stimulés même quand ils sont à la maison.

Le seul contact que j’ai avec mes étudiants, c’est à travers l’écran, je ne les verrai pas en vrai, sauf peut-être pour certains examens, indique Benjamin Turcotte, qui devra donner 100 % de ses cours en ligne cette année.

L’enseignant en littérature québécoise a donc créé des capsules vidéos sur une chaîne YouTube, où il fait des blagues, le sarcasme, l’ironie, et des liens vers d’autres capsules pour divertir ses élèves et maintenir leur intérêt. Il estime que cette session en visioconférence ouvre l’avenue à de nouvelles méthodes d’enseignement.

Je vois quand même un filon assez intéressant pour le futur parce que c’est le concept de la classe inversée. Les étudiants vont chercher la théorie à l’extérieur, et en classe on consolide et on fait des ateliers et on parle de littérature, explique-t-il.

Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.

Il regrette de ne pas pouvoir voir ses élèves en présentiel. Ça demande surtout beaucoup de résilience parce que moi et l’ensemble de mes collègues, ce qu'on aime, c’est la relation avec les étudiants en classe, l'échange qui se crée. Je n’ai pas du tout la même chose à travers l’écran. On n’a pas de retour, pas d’énergie, rapporte Benjamin Turcotte.

Il souligne toutefois que lui et ses collègues se considèrent chanceux de pouvoir continuer à pratiquer leur métier malgré la pandémie.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi