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Région zéro 8

Avec Félix B. Desfossés

En semaine de 15 h 30 à 18 h

Supplément au loyer d’urgence : aucune demande formulée en Abitibi-Témiscamingue

Rattrapage du mardi 4 août 2020
Une pancarte de logement à louer

Une pancarte de logement à louer

Photo : Radio-Canada

La situation du logement en Abitibi-Témiscamingue est toujours problématique, souligne le Front d'action populaire en réaménagement urbain, le FRAPRU.

En raison de la COVID-19, Québec avait annoncé en juin un programme d'aide aux locataires accessible dès le 1er juillet.

Un mois après la grosse période de déménagement, force est de constater que peu de gens se sont prémunis du supplément au loyer d'urgence.

Ce qu'on apprenait aujourd'hui, c'est que ce serait zéro ménage locataire qui aurait demandé de l'aide en Abitibi et qu'aucun supplément au loyer d'urgence n'aurait été octroyé en Abitibi-Témiscamingue, affirme Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU. C'est assez surprenant quand on connaît les taux d'inoccupation en Abitibi, ce sont de très bas taux d'inoccupation et cette crise du logement n'est pas nouvelle, donc les effets de la crise s'accumulent année après année.

Véronique Laflamme est debout devant une série d'immeubles d'habitation.

Véronique Laflamme est porte-parole du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).

Photo : Radio-Canada

Selon les plus récentes données du FRAPRU, le coût du loyer moyen a connu une hausse importante cette année.

Cette année, par exemple, à Rouyn-Noranda, le coût du loyer moyen a augmenté de 5 % en un an, à Val-d'Or, de près 4 %. Le taux d'inoccupation est de 1 % à Rouyn-Noranda, à Val-d'Or il est de 1,4 %, donc dans des villes avec des taux d'inoccupation similaires ou un peu plus élevés, par exemple Montréal, il y a un très grand nombre de ménages locataires qui ont fait la demande, donc c'est assez surprenant que ce ne soit pas le cas en Abitibi-Témiscamingue, souligne Mme Laflamme.

Les ménages devaient faire la demande pour cette aide avant de se trouver un logement.

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