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Quand se faire rembourser devient un véritable chemin de croix

Région zéro 8

Avec Félix B. Desfossés

En semaine de 15 h 30 à 18 h

Quand se faire rembourser devient un véritable chemin de croix

Rattrapage du mercredi 26 février 2020
Des vêtements sont disposés sur des cintres.

Marie-Philip Simard a lancé l'entreprise de location de vêtements Chic Marie en 2015.

Photo : Radio-Canada

Une femme de Rouyn-Noranda, Joannie Jacob, a vécu un cauchemar lorsqu'elle a voulu se désabonner d'un service de magasinage en ligne. Comme trois autres clientes de l'entreprise de location de vêtements en ligne Chic Marie, Joannie Jacob s'est rendue jusqu'à la Cour des petites créances. L'émission La Facture a suivi les péripéties que ces clientes ont vécues.

Chaque mois, les abonnés de Chic Marie reçoivent des boîtes de vêtements qu’ils peuvent porter, puis ils doivent retourner les boîtes. Les trois femmes voulaient se désabonner après avoir utilisé le service pour un certain temps. C’est à ce moment que les difficultés commencent, comme le raconte Benoît Livernoche, journaliste et réalisateur pour l’émission La Facture.

De plus en plus de consommateurs se tournent vers les sites de vente en ligne.

De plus en plus de consommateurs se tournent vers les sites de vente en ligne.

Photo : iStock

Elles arrivent au terme de leur abonnement, elles croient que ça va être terminé, mais Chic Marie les réabonne toutes pour un an et va les facturer pour le montant annuel en entier sur leur carte de crédit, dit-il. C’est quand même des montants substantiels.

Erreurs de facturations simples, mais coûteuses

Les trois clientes se sont vues facturer des montants de 620 $ à 1 800 $. L’entreprise réclamait 620 $ à Joannie Jacob.

D’abord, il faut savoir qu’il n’y a pas de numéro de téléphone sur le site, donc la seule manière de communiquer avec eux, c’est par courriel, ce que j’ai fait, rapporte Joannie Jacob. On m’a d’abord dit qu’on référait mon problème aux services de facturation et finalement on m’a dit que non, on ne pouvait pas me rembourser, c’est ainsi que les choses étaient. Lorsque j’ai insisté, il y a eu un silence radio. J’ai dû finalement leur envoyer une mise en demeure pour que quelqu’un m’appelle et là, les hostilités, si je peux dire, ont commencé.

Les trois clientes ont décidé de poursuivre Chic Marie à la Cour des petites créances. Joannie Jacob a finalement eu gain de cause, mais Chic Marie l’a de nouveau contactée, lui facturant un montant de 1 200 $, clamant que Mme Jacob n’avait pas retourné une boîte de vêtements il y a quelques années.

Pour en savoir plus, cliquez sur l’audiofil.

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