•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La nouvelle Brasserie Harricana (une histoire de bière, de hockey et de mairie)

Région zéro 8

Avec Félix B. Desfossés

En semaine de 15 h 30 à 18 h

La nouvelle Brasserie Harricana (une histoire de bière, de hockey et de mairie)

Audio fil du lundi 14 octobre 2019
Des gens sont assis à des tables et au comptoir à l'intérieur d,une brasserie avec des lumières tamisées.

Tout comme la brasserie Harricana d'Amos, la Brasserie Harricana à Montréal sert des plats, mais elle produit de plus sa propre bière.

Photo : Facebook/Brasserie Harricana

De passage dans la région pour la chasse, Jean-Paul Veilleux, ancien propriétaire de la brasserie Harricana d'Amos, ex-joueur de hockey et ancien maire d'Amos, nous a raconté quelques bribes de son vaste vécu.

L’histoire de la Brasserie Harricana à Montréal, dans la Petite Italie, provient d’une autre génération et d’une autre région. Marie-Pier Veilleux, la fille de Jean-Paul, a ouvert la Brasserie en 2014, soit près de 40 ans après que la brasserie Harricana à Amos ait vu le jour.

J’ai l’occasion d’y aller assez régulièrement, et je suis tellement touchée. Marie-Pier a fait une job tellement extraordinaire avec cette entreprise-là et elle donne vraiment le ton que nous, on avait donné en 1975.

Jean-Paul Veilleux, ancien propriétaire de la brasserie Harricana d'Amos

Ça a été vraiment poignant, direct au coeur, parce que lorsque Marie-Pier est arrivée avec son idée de produire de la bière à Montréal et de repartir la brasserie Harricana, on ne s’attendait pas à ça du tout, raconte- Jean-Paul Veilleux avec émotion.

Le mur avant de la brasserie Harricana, avec des gens assis à des tables derrière les fenêtres.

Marie-Pier Veilleux, la fille de Jean-Paul Veilleux, a ouvert la Brasserie Harricana à Montréal en 2014, 39 ans près que son père ait ouvert la brasserie du même nom à Amos.

Photo : Facebook/Brasserie Harricana

Similaires malgré la distance et les années

La Brasserie Harricana à Montréal recrée la même ambiance que les anciens locaux à Amos, car Marie-Pier Veilleux a récupéré la plupart des meubles et la décoration d’origine.

Des gens sont assis à des tables à l'intérieur d'une grande salle avec un long comptoir en plein jour dans la brasserie.

La Brasserie Harricana à Montréal a récupéré la décoration et les meubles de la brasserie originale à Amos.

Photo : Sylvie Li/Facebook

De 1975 à 1988, M. Veilleux était propriétaire de la brasserie Harricana à Amos, jusqu’à ce que les affaires se portent moins bien et qu’il la vende. Toutefois, cela ne l’empêche pas de chérir de bons souvenirs.

Ce qui m’a toujours le plus frappé, c’est de voir des collets blancs, des collets bleus, tous les styles de la population, le midi ou le soir, pouvaient se réunir à la brasserie.

Jean-Paul Veilleux

Ça, c’était vraiment extraordinaire pour le temps parce que souvent, on sortait séparés, un peu, les collets blancs et les collets bleus, ça n’allait pas nécessairement aux mêmes endroits, se rappelle-t-il. Mais on a réussi, à la brasserie Harricana, de réunir tout ce beau monde-là sous le même toit pour venir expérimenter notre cuisine et notre bière.

Tout comme la brasserie d’Amos, l’établissement montréalais sert des repas. Cependant, la nouvelle brasserie produit aussi sa propre bière.

Ce n’était pas vraiment à la mode dans ces années-là (de produire sa propre bière), se souvient l’Amossois. On se concentrait surtout sur servir notre clientèle avec d’excellents repas, mais on achetait notre bière des grands fournisseurs.

Amos, Hamilton, Amos (et Montréal)

Avant de se lancer en restauration, M. Veilleux lançait des rondelles de hockey.
Dans les années 60, il a été repêché par les Red Wings de Détroit et s’est entraîné dans le club-école de l’équipe à Hamilton. Il n’a pas joué dans la Ligue nationale, mais a toujours cru en ses habiletés.

J’ai toujours pensé que j’avais le potentiel pour le faire, mais il faut se ramener dans le temps, il y avait seulement six équipes dans la Ligue nationale et on avait de la misère comme Canadiens français à se démarquer dans ces années-là, dit-il.

Le curriculum vitae de M. Veilleux ne s’arrête pas là; il a été maire d’Amos de 1987 à 1991, et il considère que ce fut une expérience enrichissante pour lui.
Je pense que la mairie, pour moi, a été quelque chose d’extraordinaire, conclut-il.

Les tribunes de Radio-Canada.ca font peau neuve

Les tribunes de Radio-Canada.ca sont actuellement fermées pour permettre de grandes rénovations destinées à rendre votre expérience encore plus agréable.

Quelques points à retenir:

  • Vos nom d'usager et mot de passe demeurent inchangés
  • Les commentaires publiés ces derniers mois seront transférés graduellement
  • La modération des commentaires se fera selon les mêmes règles.
Nous croyons que ce changement rendra votre expérience sur Radio-Canada.ca encore plus intéressante et interactive.

À plus tard!

L'équipe de Radio-Canada.ca

Vous aimerez aussi