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Félix B. Desfossés animateur de Région zéro 8
Audio fil du jeudi 10 octobre 2019

Arsenic : réactions aux propos du premier ministre

Publié le

 Diane Dallaire et Claire Bolduc devant l'affiche d'ICI Abitibi-Témiscamingue dans notre station.
De gauche à droite: la mairesse de Rouyn-Noranda Diane Dallaire et la président du Conseil des préfets de l'Abitibi-Témiscamingue, Claire Bolduc.   Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Les élus d'Abitibi-Témiscamingue ont réagi en bloc au refus du gouvernement Legault de nommer un porteur de dossier à Québec en ce qui concerne la crise de l'arsenic à Rouyn-Noranda.

La mairesse de Rouyn-Noranda Diane Dallaire, présidente de la Conférence des préfets de l’Abitibi-Témiscamingue Claire Bolduc, et Dre Lyse Landry, directrice régionale de la santé publique, étaient à l’émission Région Zéro 8 pour réagir.

La Conférence des préfets de l’Abitibi-Témiscamingue, représentée par sa présidente, Claire Bolduc, déplore la réponse du gouvernement.

Imaginez qu’une situation comme celle là qui se passe à Rouyn-Noranda maintenant, ce soit à Québec que ça arrive. On n’aurait pas du tout la même réponse. Et ça, pour nous, pour les préfets de la région, la réponse qui a été reçue par Rouyn-Noranda, c’est irrecevable, c’est inacceptable, dénonce Mme Bolduc.

Mme Bolduc estime que le gouvernement doit montrer une écoute nettement plus attentive à des demandes aussi élémentaires provenant des élu(e)s de la Ville /MRC de Rouyn-Noranda qui composent avec une telle situation.

La mairesse de Rouyn-Noranda Diane Dallaire a quant à elle condamné les propos du premier ministre qui a jugé minimes les risques des émissions d’arsenic sur la santé. Elle compte revenir à la charge pour demander un porteur de dossier à Québec.

La santé publique réfère à ses recommandations

La Dre Lyse Landry, pour sa part, réitère que la santé publique demande que des mesures soient mises en place rapidement pour réduire les émissions d’arsenic dans l’air.

Nous ce qu’on vous dit, c’est qu’on est préoccupé par la situation, d’où nos recommandations, et je crois que prochainement, le ministre de l’Environnement devra se prononcer, nous attendons avec impatience son plan d’action, indique-t-elle.

Mme Landry affirme de plus ne pas savoir d’où ou de qui proviennent les informations qui ont permis au premier ministre d’affirmer que les risques sur la santé sont minimes.

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