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Félix B. Desfossés animateur de Région zéro 8
Audio fil du mardi 10 septembre 2019

L'Abitibi-Témiscamingue bien représentée à la commission sur les pesticides

Publié le

Vue aérienne d'un tracteur qui étend des pesticides dans un champ.
Les membres de la Commission vont sélectionner 40 intervenants pour les audiences publiques qui devraient se dérouler à la mi septembre.   Photo : Radio-Canada

La commission parlementaire sur les pesticides s'amorce le 23 septembre prochain et deux députées de la région, Suzanne Blais et Émilise Lessard-Therrien, sont membres du Comité sur l'agriculture, les pêcheries, l'environnement et les ressources naturelles (CAPERN).

La préfète de la MRC de Témiscamingue, Claire Bolduc, a également été invitée à déposer un mémoire à titre d'agronome et ancienne présidente de l'Ordre des agronomes.

J'ai grandement hésité avant de le faire. J'aurai des commentaires à transmettre à la commission, mais je n'insisterai par pour les présenter devant le CAPERN. Cela dit, s'ils ont des questions à me poser, tout le monde sait où me rejoindre, lance-t-elle.

Bannir le glyphosate?

La Ville de Montréal a par ailleurs interdit le glyphosate, souvent connu sous le nom Round Up, de son territoire. L'Abitibi-Témiscamingue pourrait-elle s'inspirer de la métropole et bannir l'utilisation de ce pesticide?

Claire Bolduc affirme qu'il n'en a jamais été question chez les élus de la région. On n'a pas fait ce genre de discussion-là, tant au niveau de la MRC chez nous que de la Conférence des préfets, précise-t-elle.

Elle souligne que l'utilisation du Round Up à Montréal ne se compare pas à celle des régions plus agricoles. D'entrée de jeu, si on souligne le leadership de la Ville de Montréal là-dedans, il faut bien souligner que les cultures montréalaises, ce ne sont pas les cultures qui requièrent le plus d'épandage à base de glyphosate. C'est surtout utilisé, dans Montréal, pour des aspects esthétiques, pour enlever de la végétation qu'on ne veut pas voir sur des pavés unis, des trottoirs, pour sécuriser des passages parfois, précise-t-elle.

Si Saint-Hyacinthe prenait ce genre de décision, on serait dans un autre genre d'environnement, étant donné que Saint-Hyacinthe, sur son territoire, les herbicides de glyphosate sont beaucoup plus largement utilisés. On reconnaît le leadership, mais en même temps, la portée de cette décision-là est différente d'un milieu à l'autre et chez nous, on n'a pas eu ce genre de discussion-là jusqu'à maintenant, soulève Mme Bolduc.

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