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Annie-Claude Luneau
Audio fil du mardi 30 avril 2019

Les brebis égarées : un balado sur le tricot produit dans la région

Publié le

Deux femmes accordent une entrevue dans nos studios d'ICI Première.
Marilyn Tremblay et Genièvre Dugon ont lancé le balado Les brebis égarées, qui porte sur le tricot.   Photo : Radio-Canada / Vincent Desjardins

Deux Rouynorandiennes qui pratiquent le tricot, Marilyn Tremblay et Genièvre Dugon, ont lancé un balado sous forme de vidéos sur YouTube intitulé Les brebis égarées.

En tant que tricoteuses un peu éloignées, lorsqu’on s’adonne à tricoter dans nos temps libres et qu’on a fait le tour de nos séries Netlflix, il reste les podcasts qu’on peut écouter sur YouTube. Il y a plusieurs personnes de différentes régions qui en font, beaucoup en France, à Montréal, mais il y en avait très peu de notre coin. Autour d’un café un dimanche après-midi, on s’est dit "pourquoi ne pas partir le nôtre, de notre coin de pays", raconte Marilyn Tremblay.

Comment alors se démarquer des nombreux balados sur le sujet? Je pense que c’est un peu dans le contenu qu’on peut faire différent, et aussi par nos personnalités, ce qu’on va présenter comme tricots, nos coups de cœur, des choses comme ça, précise Genièvre Dugon. On essaie d’aborder des thèmes qui étaient moins abordés dans les autres podcasts et essayer d’apporter notre personnalité qui est un peu plus joyeuse, un peu ricaneuse.

Longtemps considéré passé de mode, le tricot effectue un grand retour ces dernières années. Il y a vraiment une très grande communauté de tricot, même si ça ne paraît pas comme ça. C’est beaucoup plus in qu’on le pense et c’est très différent de l’époque de nos grands-mères, des pantoufles et des bas en laine d’habitant. Il y a vraiment toutes sortes de laines, de coloris, de matières. Il y a moyen d’avoir du plaisir et d’investir un peu, comme dans des laines teintes à la main faites dans la région, affirme Marilyn Tremblay.

J’ai commencé à tricoter quand j’avais à peu près cinq ans et toute mon adolescence et quand j’étais jeune adulte, j’étais un peu toute seule, ajoute Genièvre Dugon. Maintenant, il y a plein de jeunes qui tricotent. Il y a vraiment une communauté tricot qui s’est créée [sur le web] et on peut partager entre nous, c’est vraiment le fun, on se sent moins seules!

De fabriquer et de porter ce qu’on fait, c’est vraiment super le fun. Choisir les couleurs, c’est vraiment un côté créatif, et très méditatif, c’est vraiment relaxant.

Genièvre Dugon

Depuis le lancement du premier épisode, il y a à peine deux jours, la chaîne YouTube des Brebis égarées a déjà 300 abonnés et l’épisode a cumulé plus de 900 visionnements. On ne s’attendait à rien, donc tout ça est une belle surprise. On fait ça sans prétention, on ne pense pas non plus en faire notre travail ou quoi que ce soit, on le fait par plaisir, avoue Marilyn Tremblay. Jeunes mamans et travailleuses à temps plein, elles comptent lancer environ un épisode par mois.

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