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Annie-Claude Luneau
Audio fil du lundi 4 mars 2019

Un chandail créé au Témiscamingue sera présenté au Comité olympique canadien

Publié le

Une chandail à col roulé en laine polaire arbore une feuille d'érable rouge en fourrure.
Le chandail en fourrure conçu par Le Gros Trappeur, de Nédélec, sera présenté au Comité olympique canadien.   Photo : gracieuseté

L'entreprise L'Gros Trappeur, de Nédélec au Témiscamingue, a créé un chandail qui sera présenté au Comité olympique canadien.

Dans le cadre du 42e Salon du trappeur et de la fourrure sauvage, qui avait lieu à Lévis la fin de semaine dernière, un défilé de mode jumelé à un concours était organisé. « Cette année, le concours était en partenariat avec l’Institut canadien de la fourrure et la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec avec l’École de mode de Notre-Dame-de-Foy », explique Claude Cardinal, copropriétaire de L’Gros Trappeur.

Un projet aurait été présenté au cabinet du premier ministre afin que les pièces gagnantes du concours soient présentées au Comité olympique canadien dans le but de valoriser la fourrure dans l’uniforme canadien lors des cérémonies d’ouverture des Jeux de Pékin, en Chine, en 2022.

Les créateurs de mode étaient jumelés à une manufacture pour créer une pièce de vêtement. La finaliste Sarah-Jeanne Lapierre a ainsi créé un chandail mettant en vedette la fourrure de L’Gros Trappeur. C’est finalement cette pièce qui a remporté le concours. Les critères étaient la qualité du morceau, son potentiel de commercialisation et la valorisation de la fourrure.

Ça m’a pris quelques secondes pour réaliser que c’est notre pièce qui avait été nommée et qui était la grande gagnante! C’est une grande fierté, de se positionner dans un marché professionnel, pour nous, c’était attendu depuis longtemps, mais quasi inespéré.

Claude Cardinal, copropriétaire de l’Gros Trappeur

Tout n’est toutefois pas gagné, puisqu’il existe un très gros mouvement anti-fourrure au Canada. La copropriétaire se dit toutefois confiante d’arriver à convaincre le COC de valoriser la fourrure lors des Jeux. « Il faut dire qu’avant, il y a plusieurs années, nos athlètes canadiens portaient de la fourrure, puisque c’est l’emblème du Canada. C’est ce que l’Institut canadien de la fourrure veut ramener, mais en rééduquant les gens, en redonnant la bonne information sur les façons de trapper, les façons de transformer la fourrure, les avantages de la fourrure naturelle, de la fourrure sauvage aussi. On a donc une grande confiance et on pense que ça arrive dans le bon moment », commente Claude Cardinal.

Pour en savoir plus sur le processus de création du chandail, cliquez sur l’audiofil.

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