Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Annie-Claude Luneau
Audio fil du mercredi 23 janvier 2019

Kim Danielle Noiseux : une infirmière nomade qui fait le tour du monde

Publié le

Une femme en randonnée pose pour la caméra sur un mont, près d'un cours d'eau.
Depuis qu'elle a quitté Rouyn-Noranda, Kim Danielle Noiseux a connu tout un parcours professionnel et personnel.   Photo : Facebook/Kim Danielle Noiseux

Originaire de Rouyn-Noranda, Kim Danielle Noiseux a tout un parcours. En plus d'avoir aidé à secourir des migrants, elle a travaillé en tant qu'infirmière en zone de guerre.

Kim Danielle Noiseux quitte la région assez jeune pour étudier en sciences infirmières. Rapidement, elle commence à s’intéresser à l’international. Ç’a toujours été mon but, ç'a toujours été comme ça depuis l’enfance. Je savais que j’allais explorer le monde et que j’allais vivre des aventures. Je me suis dit "il y en a d’autres qui l’ont fait, je peux le faire moi aussi", confie-t-elle.

Sa première mission à l’international a eu lieu au Burkina Faso, à l’âge de 20 ans, alors qu’elle terminait sa technique en soins infirmiers. Il me restait encore une session à faire, alors je me suis dit si c’est ça que je veux faire, mieux vaut me baser sur la réalité. J’ai pris quelques contacts et pendant l’été, je suis allée passer deux mois dans un dispensaire de fond de brousse, toute seule. C’était mon premier voyage par moi-même, j’ai organisé la levée de fonds. J’ai passé deux mois en brousse sans médecin, sans électricité, pour voir si c’était ce que je voulais faire et c’était ça, raconte-t-elle.

Une femme accorde une entrevue au micro dans nos studios de Rouyn-Noranda.
Kim Danielle Noiseux s'est arrêtée dans nos studios lors de son passage à Rouyn-Noranda. Photo : Radio-Canada/Vincent Desjardins

Après avoir eu la piqûre pour le travail à l’international, elle a œuvré au sein de Médecins sans frontière au Congo durant neuf mois, travaillé dans des zones de guerre, été marin dans un bateau aux îles Fidji et bien d’autres. Quand tu es prêt à travailler, il y a de la job dans tout. J’ai cueilli des fruits, j’ai fait du fromage de chèvre en Australie, j’ai été femme de ménage. Si tu es prêt à travailler, les opportunités sont toujours là, dit-elle.

Parmi ses expériences préférées, celle d’être « pirate » sur un bateau dans le Pacifique. Quand j’ai voyagé comme pirate dans le sud pacifique, aux îles Fidji, vraiment comme un hippie marin, c’était extraordinaire. Mon rêve d’enfant, c’était de voir les gorilles dans les montagnes du Rwanda, je l’ai fait. L’Antarctique, c’est un de mes derniers voyages, je suis revenue en mars. Je travaillais sur un autre grand voilier comme infirmière et marin.

J’ai aussi fait le Pacific Crest Trail, la marche du Mexique jusqu’au Canada, poursuit-elle. C’est une journée à la fois, je n’étais pas plus en forme que personne. La différence avec d’autres personnes qui abandonnaient, c’était que je n’avais pas de pression. Je me suis dit "je le fais tant que j’ai du fun et quand ça ne sera plus le fun, j’irai faire autre chose ailleurs". Elle aura finalement terminé la marche en cinq mois, en ayant du plaisir chaque jour. On pourrait écrire un livre avec ses aventures tant elle en a vécu.

Pour écouter l’entrevue complète, cliquez sur l’audiofil.

Chargement en cours