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Annie-Claude Luneau
Audio fil du vendredi 18 janvier 2019

Une soixantaine de cas en attente à la DPJ en Abitibi-Témiscamingue

Publié le

Philippe Gagné
Philippe Gagné   Photo : Radio-Canada / Jocelyn Corbeil

Le 18 janvier, La Presse publiait un reportage faisant état de 3000 dossiers en attente d'évaluation à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) au Québec. De ce nombre, 62 dossiers touchent des cas en Abitibi-Témiscamingue.

Un dossier en attente d'évaluation signifie que le signalement à la DPJ a été retenu, mais que le jeune n'a pas encore été rencontré et qu'on n'a pas pris de décision quant à son avenir.

Pour une partie de ces enfants-là, le DPJ retient un signalement dans l'immédiat, donc une intervention immédiate est requise et il n'y a pas de négociations à faire pour ces enfants-là. Ils ne sont donc pas en attente, ni les enfants pour lesquels une intervention est requise dans les premières 24 heures, explique Philippe Gagné, directeur de la protection de la jeunesse en Abitibi-Témiscamingue.

Ceux qui reçoivent la cote 3 sont normalement rencontrés dans la semaine qui suit le signalement. Actuellement, en région, ces enfants-là attendent en moyenne 43 jours avant d'être rencontrés et c'est très préoccupant, avoue le DPJ.

Pourquoi une telle attente?

Il assure que tous les moyens sont déployés pour améliorer cette situation et qu’il a tout le soutien du Centre intégré de santé et de services sociaux pour relever le défi. Nous avons procédé à l’embauche de plusieurs personnes, mais ça demeure, comme dans plusieurs secteurs d’activité en santé et services sociaux, quelque chose de préoccupant pour nous. La rareté de main-d’œuvre nous joue des tours. Ce n’est pas une question financière, c’est vraiment une question de recrutement et de rétention de personnel, précise-t-il.

Cette liste d’attente-là, elle est monitorée, régulièrement, on s’enquiert auprès du signalant [pour voir si] la situation de cet enfant-là s’est dégradée, est-ce qu’elle a connu des faits nouveaux. On se préoccupe à savoir si la cote qui a été attribuée peut être changée et dans le cas d’une dégradation, on prend les mesures qui sont requises pour assurer la protection de cet enfant-là, assure Philippe Gagné.

Pour écouter l’entrevue complète, cliquez sur l’audiofil.

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