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Claude Bernatchez
Audio fil du mercredi 18 juillet 2018

La folie du spikeball à Québec

Publié le

Alexandre Fortin-Martel et Marie-Ève Bergeron pose avec un trampoline et une balle de Spikeball.
Alexandre Fortin-Martel et Marie-Ève Bergeron sont ambassadeurs et cofondateurs de Spikeball Québec.   Photo : Radio-Canada / Guillaume Piedboeuf

Si vous voyez de plus en plus de trampolines dans les parcs de la région, ne soyez pas trop étonné. C'est que la folie du spikeball commence à prendre de l'ampleur au Québec. Mais qu'est-ce que ce sport au juste? Pour démystifier le phénomène, nous avons invité en studio Alexandre Fortin-Martel et Marie-Ève Bergeron, ambassadeurs et cofondateurs de Spikeball Québec.

Inventé sans trop d'engouement dans les années 80, le spikeball a été redécouvert une vingtaine d'années plus tard par l'Américain Chris Ruder, qui en a depuis fait un sport dont la popularité ne fait qu'augmenter partout dans le monde.

Pour jouer au spikeball, il suffit d'avoir une balle et un petit trampoline. Le sport peut être joué autant sur gazon que sur la plage, voire sur la neige.

Ça ressemble au volleyball de plage dans la mesure où on est deux contre deux et au lieu d’envoyer le ballon l’autre côté du filet pour faire un changement de possession, il faut simplement frapper la balle et la faire passer sur le trampoline, explique Alexandre Fortin-Martel.

Dans la région de Québec, on est probablement 70-80 joueurs très réguliers, mais il y a de plus en plus de joueurs occasionnels. On sait que ça joue partout, estime pour sa part Marie-Ève Bergeron.

Les membres de Spikeball Québec jouent chaque lundi soir de 18 h à la noirceur au parc Saint-Benoît, à Sainte-Foy. Les soirées sont ouvertes à tous.

On est là pour montrer aux gens comment jouer. Il y en a pour tous les calibres, assure Alexandre Fortin-Martel.

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