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Claude Bernatchez
Audio fil du mardi 13 mars 2018

Gestion des matières résiduelles : comment rendre les villes plus efficaces?

Publié le

Du papier journal
Pour être vendu, le papier recyclé doit contenir un très faible taux de contaminants.   Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Mardi et mercredi au Centre des congrès se tient le 12e Salon des technologies environnementales de Québec, une bonne occasion pour revoir la manière dont les municipalités gèrent leurs matières résiduelles. Francis Fortin, président-directeur général de Chamard stratégies environnementales se spécialise dans cet enjeu délicat.

La gestion des matières résiduelles est un enjeu environnemental, mais également financier puisque l’élimination des déchets coûte beaucoup plus cher aux entreprises et aux municipalités que le recyclage. « C’est pour cette raison qu’on va nous appeler, pour trouver des façons de faire qui soit plus performantes pour recycler », indique M. Fortin.

La Ville de Québec a adopté un modèle qui maximise le recyclage sur son territoire, notamment en raison de la disparité entre les coûts de récupération et d’incinération. Alors que le recyclage est gratuit pour les entreprises, le coût d’élimination des déchets est de 200 $ la tonne à Québec, ailleurs il est souvent autour de 40 $ pour la même quantité.

Francis Fortin, président-directeur général de Chamard, Stratégies environnementales
Francis Fortin, président-directeur général de Chamard, Stratégies environnementales Photo : Radio-Canada/Jean-Simon Fabien

Le centre de tri de Lévis est également très efficace pour valoriser les matières résiduelles puisqu'il utilise des technologies de pointe, souligne M. Fortin. « Actuellement, plus de 50% du verre est recyclé et on travaille fort pour augmenter cette part ».

La prochaine étape concerne l’élimination des déchets de tables. C’est le grand enjeu pour les trois prochaines années, estime M. Fortin.

Le spécialiste est conscient qu’il faudra lancer une importante campagne pour faire entrer le tri des restants de table dans les habitudes des gens. Actuellement, dans les villes où le bac brun est implanté, il y a encore 33 % des résidents qui ne participent pas aux collectes du compost.

« Est-ce que ce sera en bac brun ou en sac? La ville a travaillé sur plusieurs études de firmes de génie-conseil et ça avance très bien à ce niveau-là », confirme-t-il.

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